La séparation amiable du prince et de la princesse de Talleyrand

Par : André Billecocq

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  • Nombre de pages80
  • FormatePub
  • ISBN2-307-21760-6
  • EAN9782307217602
  • Date de parution01/01/1987
  • Protection num.Digital Watermarking
  • Taille707 Ko
  • Infos supplémentairesepub
  • ÉditeurFeniXX réédition numérique (Clav...

Résumé

Il aurait été fâcheux que quatre lettres et un mot de la Princesse et du Prince de Talleyrand - trouvés intacts après cent soixante-dix ans - restent inconnus. Ces lettres permettent, avec leurs réponses, conservées au département des manuscrits de la Bibliothèque nationale, de connaître avec précision le chemin choisi par Talleyrand pour progresser, de circonstances en circonstances, vers la séparation d'avec sa femme, dénouement inéluctable qu'il avait décidé dans son esprit dès les premiers jours du retour du Roi, en 1814.
Mais il avait tenu, à partir de ce moment, à en cacher à quiconque la délicate conjoncture. Ce n'est qu'aujourd'hui, que se sont trouvés réunis les documents capables de faire connaître le détail de cet épisode de la vie de Talleyrand. On ne peut qu'admirer avec quelle maîtrise il traita cette affaire de séparation, dont il s'était préoccupé au tout début de la Restauration. Il voulait sortir de cette situation intenable - évêque marié - dans une société redevenue royaliste et largement catholique ; il devait, en attendant, éviter le plus petit incident.
De là, la fameuse lettre du 4 juin 1816 de sa nièce Dorothée de Périgord qui, affolée par l'arrivée soudaine de la Princesse dans la propriété de Pont-de-Sains, écrivit à son oncle en lui dictant un plan pour qu'il envoie sa femme en Angleterre, au besoin par la contrainte ! Et Dorothée, qui encore à notre époque, reste une si attachante énigme, se persuada d'avoir convaincu son oncle. Les pages jointes montreront qu'à ce même moment, Talleyrand avait déclenché un processus irréversible, dont il avait - point par point - fixé le déroulement.
Et un protocole d'accord sera signé entre les époux.
Il aurait été fâcheux que quatre lettres et un mot de la Princesse et du Prince de Talleyrand - trouvés intacts après cent soixante-dix ans - restent inconnus. Ces lettres permettent, avec leurs réponses, conservées au département des manuscrits de la Bibliothèque nationale, de connaître avec précision le chemin choisi par Talleyrand pour progresser, de circonstances en circonstances, vers la séparation d'avec sa femme, dénouement inéluctable qu'il avait décidé dans son esprit dès les premiers jours du retour du Roi, en 1814.
Mais il avait tenu, à partir de ce moment, à en cacher à quiconque la délicate conjoncture. Ce n'est qu'aujourd'hui, que se sont trouvés réunis les documents capables de faire connaître le détail de cet épisode de la vie de Talleyrand. On ne peut qu'admirer avec quelle maîtrise il traita cette affaire de séparation, dont il s'était préoccupé au tout début de la Restauration. Il voulait sortir de cette situation intenable - évêque marié - dans une société redevenue royaliste et largement catholique ; il devait, en attendant, éviter le plus petit incident.
De là, la fameuse lettre du 4 juin 1816 de sa nièce Dorothée de Périgord qui, affolée par l'arrivée soudaine de la Princesse dans la propriété de Pont-de-Sains, écrivit à son oncle en lui dictant un plan pour qu'il envoie sa femme en Angleterre, au besoin par la contrainte ! Et Dorothée, qui encore à notre époque, reste une si attachante énigme, se persuada d'avoir convaincu son oncle. Les pages jointes montreront qu'à ce même moment, Talleyrand avait déclenché un processus irréversible, dont il avait - point par point - fixé le déroulement.
Et un protocole d'accord sera signé entre les époux.