La sensualité des pédés, c'est avant tout un besoin de nommer. Dire le plaisir, écrire, décrire ne serait-ce qu'un tout petit peu la variété folle de ses expressions. Et déjouer les représentations qui ont réduit le désir masculin à un script souvent taiseux, monolithique et obsessionnel. C'est aussi une envie de partage, celui qui grandit et diffracte l'âme à l'image d'une rencontre, qu'il s'agisse de corps ou de cours.
C'est, enfin, un hommage à tous ces hommes aimés le temps d'une nuit, d'un fragment de journée ou d'année, des hommes à la fois indociles, curieux, drôles, toujours généreux, qui m'ont appris la joie et l'immensité de l'amour. Et qui font mentir avec faste l'idée qu'on voudrait se faire de leur jouissance.
La sensualité des pédés, c'est avant tout un besoin de nommer. Dire le plaisir, écrire, décrire ne serait-ce qu'un tout petit peu la variété folle de ses expressions. Et déjouer les représentations qui ont réduit le désir masculin à un script souvent taiseux, monolithique et obsessionnel. C'est aussi une envie de partage, celui qui grandit et diffracte l'âme à l'image d'une rencontre, qu'il s'agisse de corps ou de cours.
C'est, enfin, un hommage à tous ces hommes aimés le temps d'une nuit, d'un fragment de journée ou d'année, des hommes à la fois indociles, curieux, drôles, toujours généreux, qui m'ont appris la joie et l'immensité de l'amour. Et qui font mentir avec faste l'idée qu'on voudrait se faire de leur jouissance.