OFFRE LISEUSES
Une liseuse achetée = une housse offerte* jusqu'au 21 juin
La route de Sainte-Hélène. Les derniers jours de Napoléon en France
Par :Formats :
Disponible dans votre compte client Decitre ou Furet du Nord dès validation de votre commande. Le format Multi-format est :
- Pour les liseuses autres que Vivlio, vous devez utiliser le logiciel Adobe Digital Edition. Non compatible avec la lecture sur les liseuses Kindle, Remarkable et Sony
, qui est-ce ?Notre partenaire de plateforme de lecture numérique où vous retrouverez l'ensemble de vos ebooks gratuitement
Pour en savoir plus sur nos ebooks, consultez notre aide en ligne ici
- FormatMulti-format
- ISBN978-2-38111-959-5
- EAN9782381119595
- Date de parution14/02/2024
- Protection num.pas de protection
- Infos supplémentairesMulti-Format
- ÉditeurEditions Homme et Litterature
Résumé
Le 15 juillet, au lever du soleil, Napoléon monta sur l'Epervier. Il portait l'épée, le petit chapeau, l'habit vert de colonel des chasseurs de sa garde, l'uniforme connu et révéré de toutes les armées de l'Europe. C'était la première fois qu'il le revêtait depuis son départ de la Malmaison. Le commandant du brick, le lieutenant Jourdan de la Passardière, reçut l'Empereur à la coupée. Tous les matelots étaient en rang sur le pont, émus, frémissans, des larmes dans les yeux.
Napoléon passa l'inspection, acclamé comme aux jours de victoire ; mais, dans ces suprêmes : Vive l'Empereur ! il y avait des sanglots. Le lieutenant Borgnis-Desbordes, envoyé de la Saale, dit à voix basse à Jourdan : « qu'il fallait se presser, car on pourrait bien voir arriver des gens chargés d'arrêter l'Empereur. - Pas sur l'Epervier ! répondit fièrement et résolument Jourdan, ou du moins tant que je serai vivant.
»
Napoléon passa l'inspection, acclamé comme aux jours de victoire ; mais, dans ces suprêmes : Vive l'Empereur ! il y avait des sanglots. Le lieutenant Borgnis-Desbordes, envoyé de la Saale, dit à voix basse à Jourdan : « qu'il fallait se presser, car on pourrait bien voir arriver des gens chargés d'arrêter l'Empereur. - Pas sur l'Epervier ! répondit fièrement et résolument Jourdan, ou du moins tant que je serai vivant.
»







