« La Révolution poétique ». Le nouveau monde : 2eme cycle

Par : Frédéric Deparis
Offrir maintenant
Ou planifier dans votre panier
Disponible dans votre compte client Decitre ou Furet du Nord dès validation de votre commande. Le format ePub est :
  • Compatible avec une lecture sur My Vivlio (smartphone, tablette, ordinateur)
  • Compatible avec une lecture sur liseuses Vivlio
  • Pour les liseuses autres que Vivlio, vous devez utiliser le logiciel Adobe Digital Edition. Non compatible avec la lecture sur les liseuses Kindle, Remarkable et Sony
Logo Vivlio, qui est-ce ?

Notre partenaire de plateforme de lecture numérique où vous retrouverez l'ensemble de vos ebooks gratuitement

Pour en savoir plus sur nos ebooks, consultez notre aide en ligne ici
C'est si simple ! Lisez votre ebook avec l'app Vivlio sur votre tablette, mobile ou ordinateur :
Google PlayApp Store
  • Nombre de pages210
  • FormatePub
  • ISBN978-2-342-37916-7
  • EAN9782342379167
  • Date de parution16/06/2025
  • Protection num.Digital Watermarking
  • Taille377 Ko
  • Infos supplémentairesepub
  • ÉditeurPublibook

Résumé

Dans la bibliothèque du château, silencieuse, Morpheus se déplaçait sur la grande échelle mobile, choisissant avec soin les livres qu'il emporterait pour conduire sa révolution : la révolution des esprits, la révolution par la poésie ! Car Morpheus, avait fait le pari fou d'éveiller l'esprit endormi et anémié des hommes et de rallumer la flamme divine de leur imaginaire grâce à la diffusion de poèmes, choisis parmi les plus beaux, ceux qui avaient provoqué chez lui cette formidable ivresse des sens et embrasé son cerveau.
Il ne doutait pas qu'il en serait de même pour ses semblables !Il glissa en première page du « journal officiel » adressé à l'ensemble de ses contemporains, ce simple poème de deux strophes, l'un des premiers qu'il avait lus, et qui était à l'origine de sa folle passion pour la poésie :« Par les soirs bleus d'été, j'irai dans les sentiers, Picoté par les blés, fouler l'herbe menue ;Rêveur, j'en sentirai la fraicheur à mes pieds, Je laisserai le vent baigner ma tête nue !Je ne parlerai pas, je ne penserai rien, Mais l'amour infini me montera dans l'âme ;Et j'irai loin, bien loin, comme un bohémien, Par la Nature, - heureux comme avec une femme.
» *La mécanique était enclenchée. Il suffisait maintenant d'attendre et d'espérer.* Arthur Rimbaud, « Sensation », 1870