La résilience de la religion. Ambivalences du religieux et défis du vivre-ensemble
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- Nombre de pages268
- FormatPDF
- ISBN978-2-14-028658-2
- EAN9782140286582
- Date de parution05/10/2022
- Protection num.Digital Watermarking
- Taille2 Mo
- Infos supplémentairespdf
- ÉditeurL'Harmattan
- PréfacierDjibril Samb
Résumé
L'homme est-il par nature un être « religieux » ; la religion est-elle un phénomène « universel et nécessaire » pour les individus et les sociétés ? La question se pose, au regard de ses nombreux défis : l'enfermement des consciences, les prosélytismes, les violences et les guerres, et les relations agonistiques souvent entretenues entre les États et les obédiences religieuses ! Loin d'être en régression ou en extinction dans la civilisation rationaliste et séculière, la religion connait une efflorescence et une résilience qui peuvent s'expliquer par le désenchantement ambiant.
Au lieu d'« opium du peuple » comme l'a pensé Marx, la religion peut être levain de vie, source de sens et « ciment des communautés ». Comment ne pas en accepter la pratique dans le cadre de la liberté de croyance et de conscience une fois garanties la séparation des religions et de l'État, et celle du religieux et du civique ? La compossibilité sociale de la foi et de la non foi peut être une richesse, pour des sociétaires en recherche du sens et des valeurs pour l'authenticité de leur existence.
La laïcité (principe civique) et la tolérance (vertu éthique) permettraient alors d'instaurer un con-vivre de paix et d'harmonie.
Au lieu d'« opium du peuple » comme l'a pensé Marx, la religion peut être levain de vie, source de sens et « ciment des communautés ». Comment ne pas en accepter la pratique dans le cadre de la liberté de croyance et de conscience une fois garanties la séparation des religions et de l'État, et celle du religieux et du civique ? La compossibilité sociale de la foi et de la non foi peut être une richesse, pour des sociétaires en recherche du sens et des valeurs pour l'authenticité de leur existence.
La laïcité (principe civique) et la tolérance (vertu éthique) permettraient alors d'instaurer un con-vivre de paix et d'harmonie.












