Davide Morosinotto renouvelle l’exploit de m’avoir tenue en haleine durant les quelques six cent trente pages de son dernier roman.
Une fresque époustouflante à tous points de vue, remarquablement documentée, écrite avec la minutie qu’on lui connaît, qui possède le souffle d’un roman d’aventures avec un grand A.
XVIII ème siècle, cap sur la mer de Chine, où sévissent les plus redoutables pirates.
Parmi eux, Shi Yu, personnage hors norme, jeune femme à la volonté farouche, au courage édifiant, virtuose dans la technique de combat du wushu, un art martial pratiqué par les pirates.
C’est une femme libre, indomptable, fière, mais c’est une femme.
Prête à aimer, à donner, elle est fidèle et loyale envers ceux qui la côtoient.
Les chapitres qui se succèdent ponctuent les différentes périodes de sa vie, de ses six ans, alors qu’elle est une misérable petite fille exploitée par un aubergiste sans scrupule, à ses quarante six ans, quand elle est devenue quelqu’un d’important, de riche et de respectée.
Formidablement romanesque, dépaysant, ce roman est avant tout le cadeau d’un merveilleux conteur.
Davide Morosinotto renouvelle l’exploit de m’avoir tenue en haleine durant les quelques six cent trente pages de son dernier roman.
Une fresque époustouflante à tous points de vue, remarquablement documentée, écrite avec la minutie qu’on lui connaît, qui possède le souffle d’un roman d’aventures avec un grand A.
XVIII ème siècle, cap sur la mer de Chine, où sévissent les plus redoutables pirates.
Parmi eux, Shi Yu, personnage hors norme, jeune femme à la volonté farouche, au courage édifiant, virtuose dans la technique de combat du wushu, un art martial pratiqué par les pirates.
C’est une femme libre, indomptable, fière, mais c’est une femme.
Prête à aimer, à donner, elle est fidèle et loyale envers ceux qui la côtoient.
Les chapitres qui se succèdent ponctuent les différentes périodes de sa vie, de ses six ans, alors qu’elle est une misérable petite fille exploitée par un aubergiste sans scrupule, à ses quarante six ans, quand elle est devenue quelqu’un d’important, de riche et de respectée.
Formidablement romanesque, dépaysant, ce roman est avant tout le cadeau d’un merveilleux conteur.