Eugenio Corti (1921-2014) est un écrivain et un essayiste italien. En 1940, il s'enrôle dans l'armée et demande à être affecté sur le front russe pour observer de près le phénomène communiste. En décembre de la même année, les troupes italiennes, prises en étau, sont décimées par lArmée rouge. Cette épreuve influencera profondément sa vocation littéraire.
La plupart ne reviendront pas. Vingt-huit jours dans une poche du Front Russe (hiver 1942-1943)
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- FormatePub
- ISBN978-2-88250-783-9
- EAN9782882507839
- Date de parution25/08/2022
- Protection num.Digital Watermarking
- Taille2 Mo
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurNoir sur Blanc
- TraducteurFrançois Livi
Résumé
Mobilisé par l'armée italienne en 1942, Eugenio Corti, l'auteur inoubliable du Cheval rouge, prend part, comme jeune officier d'artillerie, à l'épopée du front de l'Est. Encerclées dans une poche aux côtés de la 298e division allemande, plusieurs divisions italiennes, désemparées, vont être anéanties par un ennemi féroce et un froid polaire. Seuls quelques-uns des 30 000 compagnons du jeune écrivain retrouveront leur patrie.
De ce fourvoiement honteux que l'on s'efforçait d'oublier l'alliance avec l'Allemagne, la campagne de Russie était l'épisode le plus douloureux. Une génération entière avait été engloutie dans cette guerre qui n'était pas la sienne, absorbée à jamais par l'immensité russe et les camps. L'un des rares survivants de cet enfer en a rapporté un récit minutieux, insoutenable de précision, et pourtant porté par une inextinguible espérance.
Ce texte bouleversant est la trame historique ayant servi à Eugenio Corti pour écrire son chef-d'ouvre, Le Cheval rouge.
De ce fourvoiement honteux que l'on s'efforçait d'oublier l'alliance avec l'Allemagne, la campagne de Russie était l'épisode le plus douloureux. Une génération entière avait été engloutie dans cette guerre qui n'était pas la sienne, absorbée à jamais par l'immensité russe et les camps. L'un des rares survivants de cet enfer en a rapporté un récit minutieux, insoutenable de précision, et pourtant porté par une inextinguible espérance.
Ce texte bouleversant est la trame historique ayant servi à Eugenio Corti pour écrire son chef-d'ouvre, Le Cheval rouge.













