La place du corps dans la culture occidentale

Par : Jean-François Pépin, Florence Braunstein
Offrir maintenant
Ou planifier dans votre panier
Disponible dans votre compte client Decitre ou Furet du Nord dès validation de votre commande. Le format ePub est :
  • Compatible avec une lecture sur My Vivlio (smartphone, tablette, ordinateur)
  • Compatible avec une lecture sur liseuses Vivlio
  • Pour les liseuses autres que Vivlio, vous devez utiliser le logiciel Adobe Digital Edition. Non compatible avec la lecture sur les liseuses Kindle, Remarkable et Sony
Logo Vivlio, qui est-ce ?

Notre partenaire de plateforme de lecture numérique où vous retrouverez l'ensemble de vos ebooks gratuitement

Pour en savoir plus sur nos ebooks, consultez notre aide en ligne ici
C'est si simple ! Lisez votre ebook avec l'app Vivlio sur votre tablette, mobile ou ordinateur :
Google PlayApp Store
  • Nombre de pages192
  • FormatePub
  • ISBN978-2-13-073778-0
  • EAN9782130737780
  • Date de parution05/11/2015
  • Protection num.Digital Watermarking
  • Taille3 Mo
  • Infos supplémentairesepub
  • ÉditeurPUF

Résumé

Si pendant longtemps réfléchir sur la place du corps dans la culture occidentale revenait à constater « sa place en tant que silence », à la différence de l'Orient ou de l'Extrême Orient, aujourd'hui force est de constater qu'il a toujours eu un rôle de vecteur social, psychologique, culturel et religieux. Il a toujours été dans notre vie quotidienne un moyen de communication, d'échange par l'usage d'un certain nombre de signes, liés au langage, aux gestes, aux vêtements, aux institutions, aux perceptions que nous avons de la réalité.
Ne négligeons pas non plus son importance dans les arts plastiques, dans le sport, dans les sciences, le rendant en fait omniprésent dans notre culture. Alors comment rendre compte de la multitude de facettes qu'il a eue au sein de notre histoire et ne pas montrer, contrairement à ce qu'écrivait Leibniz, « que tout ce qui se fait dans le corps de l'homme n'est pas aussi mécanique que ce qui se fait dans une montre ».
Comment ne pas le limiter à quelques thèmes aussi réducteurs que celui de l'opposition classique matière-esprit, eros-thanatos, bref, ne le définir que comme matière à problèmes ? Comment montrer que l'homme a toujours été « le corps qui pense, le corps qu'il pense, le corps qu'il est, le corps qu'il a » ? Autrement dit comment montrer que le corps pouvait avoir une histoire autre que celle que l'histoire lui imposait.