Elisabeth Quin présente 28 Minutes, chaque soir, sur Arte. Elle a publié chez Grasset La peau dure (2002), Tu n'es pas la fille de ta mère (2004) et Bel de nuit, Gérald Nanty (2010).
La peau dure
Par :Formats :
Disponible d'occasion :
Disponible dans votre compte client Decitre ou Furet du Nord dès validation de votre commande. Le format ePub protégé est :
- Compatible avec une lecture sur My Vivlio (smartphone, tablette, ordinateur)
- Compatible avec une lecture sur liseuses Vivlio
- Pour les liseuses autres que Vivlio, vous devez utiliser le logiciel Adobe Digital Edition. Non compatible avec la lecture sur les liseuses Kindle, Remarkable et Sony
- Non compatible avec un achat hors France métropolitaine
, qui est-ce ?Notre partenaire de plateforme de lecture numérique où vous retrouverez l'ensemble de vos ebooks gratuitement
Pour en savoir plus sur nos ebooks, consultez notre aide en ligne ici
- Nombre de pages220
- FormatePub
- ISBN2-246-62109-7
- EAN9782246621096
- Date de parution04/09/2002
- Copier CollerNon Autorisé
- Protection num.Adobe & CARE
- Taille223 Ko
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurGrasset
Résumé
C'est l'histoire d'une fille qui rêve du grand amour, et qui ne peut s'empêcher de le détruire méticuleusement dès qu'il se présente... Ou : l'histoire d'une fille paumée et narcissique qui n'en finit pas de se tromper sur ses sentiments... Elle est cruelle dès qu'elle veut être tendre, infidèle dès qu'elle jure fidélité, rebelle quand elle se croit soumise, et soumise dès qu'elle rêve de liberté.
Elle s'appelle Catherine Wu (mi-française, mi-chinoise, comme l'auteur), et ça ne va pas fort pour elle... Dans ce « roman » - un « romensonge » dont on percevra vite la dimension autobiographique - l'héroïne, Catherine, dite « Kéké », raconte comment elle a saccagé sa belle histoire d'amour avec Gustave. Et, surtout, comment elle ne parvient pas à ne pas gâcher tout ce qu'elle touche. Scènes drôlatiques, séquences de vie d'une femme moderne, partenaires sexuels bousculés, considérations brillantes et terribles sur le désir, la solitude, le dépit : ce roman est une chronique désopilante de la difficulté d'être.
On pense, devant le destin de Kéké, à la phrase de Lacan : « Une hystérique, c'est une femme qui cherche un maître pour le dominer »... Et tout, dans ces pages, tient par le miracle d'une langue chahutée, castratrice, pleine de subtilité et d'auto-dérision. Ce premier roman fonctionne comme un miroir tendu à toute une génération de « femmes libérées ».
Elle s'appelle Catherine Wu (mi-française, mi-chinoise, comme l'auteur), et ça ne va pas fort pour elle... Dans ce « roman » - un « romensonge » dont on percevra vite la dimension autobiographique - l'héroïne, Catherine, dite « Kéké », raconte comment elle a saccagé sa belle histoire d'amour avec Gustave. Et, surtout, comment elle ne parvient pas à ne pas gâcher tout ce qu'elle touche. Scènes drôlatiques, séquences de vie d'une femme moderne, partenaires sexuels bousculés, considérations brillantes et terribles sur le désir, la solitude, le dépit : ce roman est une chronique désopilante de la difficulté d'être.
On pense, devant le destin de Kéké, à la phrase de Lacan : « Une hystérique, c'est une femme qui cherche un maître pour le dominer »... Et tout, dans ces pages, tient par le miracle d'une langue chahutée, castratrice, pleine de subtilité et d'auto-dérision. Ce premier roman fonctionne comme un miroir tendu à toute une génération de « femmes libérées ».



















