Il est des choses que l'on hérite sans qu'elles aient été dites. La ménopause en fait partie.
Processus singulier, inscrit dans la trame intime de chaque femme, ce passage demeure peu raconté, mal compris et souvent subi.
Et pourtant, ce passage de la maturité, sagesse des baleines matriarches, force tranquille des grandes dames de l'Histoire , peut être une aubaine, si l'on accepte de le regarder ainsi.
Un seuil qui ouvre, un espace qui révèle et un temps où l'on se retrouve enfin.
La passagère, c'est ainsi que Gaëlle Grusse Dagneaux a choisi de nommer la ménopause. Une compagne parfois discrète, souvent envahissante, qui nous tient la main juste le temps qu'il faut pour retrouver la sagesse d'être enfin soi.
À l'aube de ses cinquante ans, l'âge où sa propre mère s'en est allée, l'autrice rend hommage à cette femme aimée et à toutes celles croisées dans sa vie de praticienne.
Orthophoniste depuis plus de vingt ans et praticienne en médecine traditionnelle chinoise, elle pose dans cet essai littéraire le fruit de son écoute, de son observation et de ses lectures, d'Hildegarde de Bingen aux baleines de l'Atlantique, du Su Wen au second printemps de la tradition chinoise.
Un essai aux confins des sagesses ancestrales et des sciences contemporaines, de l'intimité de chacune et de la grandeur de celles qui ont fait l'Histoire.
Quand l'histoire de chacune vibre au diapason de l'histoire des femmes à travers les âges.
Pour celles qui traversent, et pour celles qui les accompagnent.
Il est des choses que l'on hérite sans qu'elles aient été dites. La ménopause en fait partie.
Processus singulier, inscrit dans la trame intime de chaque femme, ce passage demeure peu raconté, mal compris et souvent subi.
Et pourtant, ce passage de la maturité, sagesse des baleines matriarches, force tranquille des grandes dames de l'Histoire , peut être une aubaine, si l'on accepte de le regarder ainsi.
Un seuil qui ouvre, un espace qui révèle et un temps où l'on se retrouve enfin.
La passagère, c'est ainsi que Gaëlle Grusse Dagneaux a choisi de nommer la ménopause. Une compagne parfois discrète, souvent envahissante, qui nous tient la main juste le temps qu'il faut pour retrouver la sagesse d'être enfin soi.
À l'aube de ses cinquante ans, l'âge où sa propre mère s'en est allée, l'autrice rend hommage à cette femme aimée et à toutes celles croisées dans sa vie de praticienne.
Orthophoniste depuis plus de vingt ans et praticienne en médecine traditionnelle chinoise, elle pose dans cet essai littéraire le fruit de son écoute, de son observation et de ses lectures, d'Hildegarde de Bingen aux baleines de l'Atlantique, du Su Wen au second printemps de la tradition chinoise.
Un essai aux confins des sagesses ancestrales et des sciences contemporaines, de l'intimité de chacune et de la grandeur de celles qui ont fait l'Histoire.
Quand l'histoire de chacune vibre au diapason de l'histoire des femmes à travers les âges.
Pour celles qui traversent, et pour celles qui les accompagnent.