Hugo Lindenberg est né en 1978. Son premier roman, Un jour ce sera vide (Christian Bourgois éditeur, 2020, prix du Livre Inter 2021) a connu un incroyable succès. Après La nuit imaginaire (Flammarion, 2023) Les années souterraines est son troisième roman.
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- Nombre de pages221
- FormatePub
- ISBN978-2-08-042760-1
- EAN9782080427601
- Date de parution23/08/2023
- Protection num.Adobe DRM
- Taille676 Ko
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurFlammarion
Résumé
"L'automne. J'y décelais une invitation inédite à remettre à l'heure les aiguilles de mon présent. Après l'hiver, plus rien ne serait jamais figé."
Un étudiant sans véritables attaches, plus enclin à rêver sa vie qu'à la vivre, se prend la réalité de plein fouet quand sa tante lui révèle les circonstances précises du suicide de sa mère un matin de septembre gare de Lyon. Il avait six ans alors.
Cette annonce l'expulse de son quotidien immobile et l'ébranle : mais que faire d'une vérité pareille ? Chercher à la comprendre en rencontrant quelques vieilles amies qui ont connu sa mère à l'époque ? Chercher à s'en éloigner en franchissant une frontière, celle de la boîte du Hangar, où les fantasmes de garçons s'assouvissent enfin loin et tard dans la nuit ? Tout est soudain possible ou nécessaire dans ce Paris qu'il traverse comme on traverse le passé.
Il est peut-être temps de quitter les nuits imaginaires et d'avoir le courage de se jeter "pour la beauté du geste, la tête la première dans le grand bain". « L'auteur continue d'explorer la thématique de la rencontre, enrichie cette fois par celle du désir » LIVRES HEBDO « Un cour à corps dans une traversée nocturne de Paris, écrit dans une langue sensible » LIBÉRATION « Laissez-vous séduire par le style diaphane de Lindenberg » BENZINE MAG « Après un saisissant premier roman, Hugo Lindenberg revient tisser une toile sensible et intimiste » TELERAMA « Hugo Lindenberg revient en cette rentrée littéraire avec un ouvrage sur la double quête du passé et du désir » LA MARSEILLAISE « Hugo Lindenberg confirme ici son extraordinaire capacité à fouiller les abysses du ressenti » TELERAMA « Une hyper-poésie à la sincérité désarmante qui frappe à l'estomac par son évidence » LIRE MAGAZINE LITTÉRATURE « Le dernier ouvrage de l'auteur explore les émotions adolescentes et la santé mentale » LE BOOKCLUB « L'auteur revient sur ses années étudiantes, à la fin de l'adolescence et au sortir de la crise du sida » TÊTU « Ce roman à l'écriture intense, d'un lyrisme sec, procède par images et par sensations.
Douleurs, exaltation, mépris de soi, jouissance. » MONDE DES LIVRES « Un roman stroboscopique et existentiel, captivant et bouleversant » LA MONTAGNE « Un roman au charme fiévreux et mélancolique » ELLE « Dans une langue vibrante et poétique, Hugo Lindenberg nous entraîne dans un roman d'apprentissage où le passé habite le présent et lui donne une couleur bleu nuit » ELLE « [L'auteur] nous embarque dans la psyché douloureuse d'un garçon de 20 ans hanté par le fantôme de sa mère et les corps de beaux garçons » MARIE CLAIRE « Écrit dans un phrasé et un rythme d'une beauté lancinante, ''La Nuit imaginaire'' possède un parfum vénéneux et mélancolique à la fois.
» REVUE DES DEUX MONDES « Ce récit poétique d'Hugo Lindenberg tisse bribes nocturnes enfiévrées et ébauche d'enquête sur sa mère disparue. » LA CROIX « Lindenberg nous immerge dans sa jeunesse au présent, sans distance. » LA CROIX « On retrouve la langue de Lindenberg, cash, percutante, qui sait se faire parfois douce et suggestive. » LE PARISIEN
Cette annonce l'expulse de son quotidien immobile et l'ébranle : mais que faire d'une vérité pareille ? Chercher à la comprendre en rencontrant quelques vieilles amies qui ont connu sa mère à l'époque ? Chercher à s'en éloigner en franchissant une frontière, celle de la boîte du Hangar, où les fantasmes de garçons s'assouvissent enfin loin et tard dans la nuit ? Tout est soudain possible ou nécessaire dans ce Paris qu'il traverse comme on traverse le passé.
Il est peut-être temps de quitter les nuits imaginaires et d'avoir le courage de se jeter "pour la beauté du geste, la tête la première dans le grand bain". « L'auteur continue d'explorer la thématique de la rencontre, enrichie cette fois par celle du désir » LIVRES HEBDO « Un cour à corps dans une traversée nocturne de Paris, écrit dans une langue sensible » LIBÉRATION « Laissez-vous séduire par le style diaphane de Lindenberg » BENZINE MAG « Après un saisissant premier roman, Hugo Lindenberg revient tisser une toile sensible et intimiste » TELERAMA « Hugo Lindenberg revient en cette rentrée littéraire avec un ouvrage sur la double quête du passé et du désir » LA MARSEILLAISE « Hugo Lindenberg confirme ici son extraordinaire capacité à fouiller les abysses du ressenti » TELERAMA « Une hyper-poésie à la sincérité désarmante qui frappe à l'estomac par son évidence » LIRE MAGAZINE LITTÉRATURE « Le dernier ouvrage de l'auteur explore les émotions adolescentes et la santé mentale » LE BOOKCLUB « L'auteur revient sur ses années étudiantes, à la fin de l'adolescence et au sortir de la crise du sida » TÊTU « Ce roman à l'écriture intense, d'un lyrisme sec, procède par images et par sensations.
Douleurs, exaltation, mépris de soi, jouissance. » MONDE DES LIVRES « Un roman stroboscopique et existentiel, captivant et bouleversant » LA MONTAGNE « Un roman au charme fiévreux et mélancolique » ELLE « Dans une langue vibrante et poétique, Hugo Lindenberg nous entraîne dans un roman d'apprentissage où le passé habite le présent et lui donne une couleur bleu nuit » ELLE « [L'auteur] nous embarque dans la psyché douloureuse d'un garçon de 20 ans hanté par le fantôme de sa mère et les corps de beaux garçons » MARIE CLAIRE « Écrit dans un phrasé et un rythme d'une beauté lancinante, ''La Nuit imaginaire'' possède un parfum vénéneux et mélancolique à la fois.
» REVUE DES DEUX MONDES « Ce récit poétique d'Hugo Lindenberg tisse bribes nocturnes enfiévrées et ébauche d'enquête sur sa mère disparue. » LA CROIX « Lindenberg nous immerge dans sa jeunesse au présent, sans distance. » LA CROIX « On retrouve la langue de Lindenberg, cash, percutante, qui sait se faire parfois douce et suggestive. » LE PARISIEN
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