La musique religieuse dans la mission jésuite du Canada

Par : Paul-André Dubois
Offrir maintenant
Ou planifier dans votre panier
Disponible dans votre compte client Decitre ou Furet du Nord dès validation de votre commande. Le format PDF est :
  • Compatible avec une lecture sur My Vivlio (smartphone, tablette, ordinateur)
  • Compatible avec une lecture sur liseuses Vivlio
  • Pour les liseuses autres que Vivlio, vous devez utiliser le logiciel Adobe Digital Edition. Non compatible avec la lecture sur les liseuses Kindle, Remarkable et Sony
Logo Vivlio, qui est-ce ?

Notre partenaire de plateforme de lecture numérique où vous retrouverez l'ensemble de vos ebooks gratuitement

Pour en savoir plus sur nos ebooks, consultez notre aide en ligne ici
C'est si simple ! Lisez votre ebook avec l'app Vivlio sur votre tablette, mobile ou ordinateur :
Google PlayApp Store
  • Nombre de pages500
  • FormatPDF
  • ISBN978-2-7637-4675-3
  • EAN9782763746753
  • Date de parution22/11/2023
  • Protection num.Digital Watermarking
  • Taille17 Mo
  • Infos supplémentairespdf
  • ÉditeurPRESSES DE L'UNIVERSITÉ LAVAL

Résumé

Apparu dès le bas Moyen Âge, le motet fleurit en Europe à l'époque de la Réforme catholique, au moment même où les zélateurs de la dévotion eucharistique appellent de leurs voux un chant qui puisse contribuer à l'éclat de la liturgie en conciliant piété, expression et beauté. Écrit selon les canons esthétiques de la musique vocale savante en vogue dans la France de Louis XIV, le petit motet offre une variété de formes et de couleurs qui en font un genre unique au sein du vaste répertoire de la musique religieuse latine.
Son inscription historique dans la mission abénaquise demeure un phénomène encore peu connu qui interpelle autant l'historien que le musicologue. Histoire singulière dont le récit risque d'en étonner plus d'un, la pratique du petit motet dans la mission canadienne confronte des univers esthétiques que rien n'unit de prime abord, de même qu'elle met en scène des acteurs aux profils des plus divers, tous portés par les aspirations artistiques, religieuses et politiques de leur temps.
Placée sous la gouverne des Jésuites dès sa formation dans le dernier quart du XVIIe siècle, la mission de Saint-François de Sales est le théâtre d'une pratique vocale où le chant polyphonique en motet se déploie, grâce à l'action du père Vincent Bigot, et surtout du père Joseph Aubery, faisant de ce lieu un petit Paraguay canadien l'espace de quelques dizaines d'années. Le répertoire musical qui y est introduit par ces missionnaires tout comme sa signification dans le vécu des Autochtones chrétiens de ce temps lointain sont au cour de cet ouvrage, dont le propos oscille entre l'histoire et la musicologie, entre les rouages parfois grinçants de l'expérience coloniale et la sublime beauté de la musique.
Apparu dès le bas Moyen Âge, le motet fleurit en Europe à l'époque de la Réforme catholique, au moment même où les zélateurs de la dévotion eucharistique appellent de leurs voux un chant qui puisse contribuer à l'éclat de la liturgie en conciliant piété, expression et beauté. Écrit selon les canons esthétiques de la musique vocale savante en vogue dans la France de Louis XIV, le petit motet offre une variété de formes et de couleurs qui en font un genre unique au sein du vaste répertoire de la musique religieuse latine.
Son inscription historique dans la mission abénaquise demeure un phénomène encore peu connu qui interpelle autant l'historien que le musicologue. Histoire singulière dont le récit risque d'en étonner plus d'un, la pratique du petit motet dans la mission canadienne confronte des univers esthétiques que rien n'unit de prime abord, de même qu'elle met en scène des acteurs aux profils des plus divers, tous portés par les aspirations artistiques, religieuses et politiques de leur temps.
Placée sous la gouverne des Jésuites dès sa formation dans le dernier quart du XVIIe siècle, la mission de Saint-François de Sales est le théâtre d'une pratique vocale où le chant polyphonique en motet se déploie, grâce à l'action du père Vincent Bigot, et surtout du père Joseph Aubery, faisant de ce lieu un petit Paraguay canadien l'espace de quelques dizaines d'années. Le répertoire musical qui y est introduit par ces missionnaires tout comme sa signification dans le vécu des Autochtones chrétiens de ce temps lointain sont au cour de cet ouvrage, dont le propos oscille entre l'histoire et la musicologie, entre les rouages parfois grinçants de l'expérience coloniale et la sublime beauté de la musique.