OFFRE LISEUSES
Une liseuse achetée = une housse offerte* jusqu'au 21 juin
La morale, cette imposture. Essai
Par :Formats :
Disponible d'occasion :
Disponible dans votre compte client Decitre ou Furet du Nord dès validation de votre commande. Le format ePub est :
- Compatible avec une lecture sur My Vivlio (smartphone, tablette, ordinateur)
- Compatible avec une lecture sur liseuses Vivlio
- Pour les liseuses autres que Vivlio, vous devez utiliser le logiciel Adobe Digital Edition. Non compatible avec la lecture sur les liseuses Kindle, Remarkable et Sony
, qui est-ce ?Notre partenaire de plateforme de lecture numérique où vous retrouverez l'ensemble de vos ebooks gratuitement
Pour en savoir plus sur nos ebooks, consultez notre aide en ligne ici
- Nombre de pages280
- FormatePub
- ISBN2-7014-0059-7
- EAN9782701400594
- Date de parution01/01/1999
- Protection num.Digital Watermarking
- Taille973 Ko
- Infos supplémentairesepub
- Éditeurle Pré aux Clercs (réédition num...
Résumé
Dans son principe, la morale s'est édifiée comme un ensemble de règles, dont la fonction première a été, jusqu'à notre époque, d'assurer la survie de la société ainsi que sa cohésion, le modèle demeurant toujours la loi de Moïse (la règle d'Or). Et pourtant, sous toutes les latitudes, l'histoire des hommes est maculée de sang. De nos jours encore, les massacres se multiplient, mais avec une ampleur aggravée par la technologie.
Alors ? La morale n'est-elle qu'un outil politique servant à justifier toutes les croisades, toutes les exactions ? Quand des ministres, des responsables d'ouvres caritatives, des chefs d'État, adoptent un discours moralisateur tout en hissant la corruption et le cynisme au niveau d'un art, n'est-ce pas l'idée même de morale qui s'efface dans l'esprit du citoyen ? Autrefois, la morale dominait les mours.
Aujourd'hui, ce sont les mours qui font la morale, qui la malaxent, qui la redéfinissent sous l'impulsion d'une minorité de « déviants », lesquels, en refusant cette « règle d'or » de la vie en société, mènent à la disparition de tout sens moral, ou conduisent cette société à inventer une morale « de circonstance », de plus en plus éloignée d'une éthique sacrée ou matérialiste.
Alors ? La morale n'est-elle qu'un outil politique servant à justifier toutes les croisades, toutes les exactions ? Quand des ministres, des responsables d'ouvres caritatives, des chefs d'État, adoptent un discours moralisateur tout en hissant la corruption et le cynisme au niveau d'un art, n'est-ce pas l'idée même de morale qui s'efface dans l'esprit du citoyen ? Autrefois, la morale dominait les mours.
Aujourd'hui, ce sont les mours qui font la morale, qui la malaxent, qui la redéfinissent sous l'impulsion d'une minorité de « déviants », lesquels, en refusant cette « règle d'or » de la vie en société, mènent à la disparition de tout sens moral, ou conduisent cette société à inventer une morale « de circonstance », de plus en plus éloignée d'une éthique sacrée ou matérialiste.






