OFFRE LISEUSES
Une liseuse achetée = une housse offerte* jusqu'au 21 juin
La mer, l'Orient, l'opium
Par :Formats :
Disponible dans votre compte client Decitre ou Furet du Nord dès validation de votre commande. Le format ePub protégé est :
- Compatible avec une lecture sur My Vivlio (smartphone, tablette, ordinateur)
- Compatible avec une lecture sur liseuses Vivlio
- Pour les liseuses autres que Vivlio, vous devez utiliser le logiciel Adobe Digital Edition. Non compatible avec la lecture sur les liseuses Kindle, Remarkable et Sony
- Non compatible avec un achat hors France métropolitaine
, qui est-ce ?Notre partenaire de plateforme de lecture numérique où vous retrouverez l'ensemble de vos ebooks gratuitement
Pour en savoir plus sur nos ebooks, consultez notre aide en ligne ici
- Nombre de pages847
- FormatePub
- ISBN978-2-08-142039-7
- EAN9782081420397
- Date de parution16/05/2018
- Protection num.Adobe DRM
- Taille1 Mo
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurArthaud
- PréfacierEtienne de Montety
Résumé
Officier de marine, ami et admirateur de Pierre Loti, révélé en 1905 par un prix Goncourt, Claude Farrère est l'auteur d'une ouvre féconde dont chaque ouvrage résonne comme une invitation romanesque au voyage.
De ses escales en Chine, au Japon, en Indochine mais aussi en Turquie, Claude Farrère rapporte souvenirs enivrants, apologie de l'opium, récits exotiques mais aussi condamnation de la déchéance et du vice des colons occidentaux.
Les Civilisés qui lui valut le prix Goncourt est une charge sans appel contre la politique coloniale de Jules Ferry ; Fumée d'opium un récit poétique à la gloire de la "bonne drogue" dont Farrère fit usage toute sa vie ; La Bataille évoque les deux versants de l'âme japonaise au début du XXe siècle, écartelée entre les principes ancestraux de l'honneur et les nécessités du progrès occidental, tandis que L'homme qui assassina et Nuit turque nous entraînent vers Istanbul, ville chérie entre toutes.
En s'emparant de ses expériences voyageuses pour nourrir son ouvre romanesque, Farrère prit résolument le "parti de l'ailleurs".
Les Civilisés qui lui valut le prix Goncourt est une charge sans appel contre la politique coloniale de Jules Ferry ; Fumée d'opium un récit poétique à la gloire de la "bonne drogue" dont Farrère fit usage toute sa vie ; La Bataille évoque les deux versants de l'âme japonaise au début du XXe siècle, écartelée entre les principes ancestraux de l'honneur et les nécessités du progrès occidental, tandis que L'homme qui assassina et Nuit turque nous entraînent vers Istanbul, ville chérie entre toutes.
En s'emparant de ses expériences voyageuses pour nourrir son ouvre romanesque, Farrère prit résolument le "parti de l'ailleurs".
















