Historienne, professeur à l'université d'Artois, Agnès Walch est spécialiste de l'histoire du mariage et du couple. Elle a publié une Histoire de l'adultère (Perrin, 2009)
La marquise de Brinvilliers
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- Nombre de pages203
- FormatePub
- ISBN978-2-262-11447-3
- EAN9782262114473
- Date de parution19/03/2026
- Protection num.Digital Watermarking
- Taille953 Ko
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurTempus Perrin
Résumé
La plus illustre "tueuse en série" de l'Ancien Régime. Le 17 juillet 1676, à huit heures du soir, six jours avant son 40e anniversaire, Marie Madeleine d'Aubray, marquise de Brinvilliers, meurt sur l'échafaud place de Grève à Paris. La foule, massée pour assister à son exécution, est impressionnée par le courage de cette femme au corps si frêle. " Elle est morte comme elle a vécu ", écrit Madame de Sévigné, " avec résolution ".
Quel était donc son crime pour que des juges aient prononcé contre une femme une sentence aussi impitoyable ? Coupable d'avoir tenté d'empoisonner son père, ses deux frères, son mari, sa sour et sa fille, elle fut jugée la première " tueuse en série ". Le verdict des magistrats, certes influencés par Colbert en raison de sombres rivalités politiques, se fonda sur leur intime conviction, quelques indices retrouvés dans une cassette, et surtout sur une curieuse confession écrite de sa propre main.
Marie Madeleine était pourtant une familière de ceux qui la condamnaient : son père avait été le premier magistrat de Paris durant la Fronde. Epouse d'un brillant cavalier, mère de cinq enfants, habitant un somptueux hôtel particulier, menant grand train, sa vie ne lui suffisait pourtant pas. Lassée d'un époux volage et dépensier, elle prit un amant qui l'initia à l'alchimie et à l'usage des poisons : c'est avec lui qu'elle apprit à tuer...
Quatre cents ans plus tard, l'historienne s'interroge sur le véritable caractère de cette femme. Réfutant " son instinct criminel ", hypothèse jugée à juste raison ridicule aujourd'hui, elle fait la part des choses et, à la lumière de son Journal qu'elle a relu, rouvre l'enquête sur la meurtrière la plus célèbre de notre histoire...
Quel était donc son crime pour que des juges aient prononcé contre une femme une sentence aussi impitoyable ? Coupable d'avoir tenté d'empoisonner son père, ses deux frères, son mari, sa sour et sa fille, elle fut jugée la première " tueuse en série ". Le verdict des magistrats, certes influencés par Colbert en raison de sombres rivalités politiques, se fonda sur leur intime conviction, quelques indices retrouvés dans une cassette, et surtout sur une curieuse confession écrite de sa propre main.
Marie Madeleine était pourtant une familière de ceux qui la condamnaient : son père avait été le premier magistrat de Paris durant la Fronde. Epouse d'un brillant cavalier, mère de cinq enfants, habitant un somptueux hôtel particulier, menant grand train, sa vie ne lui suffisait pourtant pas. Lassée d'un époux volage et dépensier, elle prit un amant qui l'initia à l'alchimie et à l'usage des poisons : c'est avec lui qu'elle apprit à tuer...
Quatre cents ans plus tard, l'historienne s'interroge sur le véritable caractère de cette femme. Réfutant " son instinct criminel ", hypothèse jugée à juste raison ridicule aujourd'hui, elle fait la part des choses et, à la lumière de son Journal qu'elle a relu, rouvre l'enquête sur la meurtrière la plus célèbre de notre histoire...















