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La ligue des dames pour le transfert de la papauté aux Amériques
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- Nombre de pages147
- FormatePub
- ISBN978-2-87858-722-7
- EAN9782878587227
- Date de parution02/01/2014
- Protection num.Digital Watermarking
- Taille195 Ko
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurViviane Hamy
- TraducteurJocelyne Sephord
- TraducteurRené Marx
Résumé
Alberti a pour lui trois atouts : Venise, l'aristocratie, le goût du saugrenu. C'est assez pour qu'on cède au charme. Le Monde
Aldo Alberti naît en 1908 dans une ancienne famille vénitienne. Dès les années vingt, il collabore à des revues, crée et dirige
Esso Rivista. En 1932, une phrase tirée d'un texte publié dans
Tribuna lui vaut les foudres mussoliniennes : Avec toutes les femmes qu'il y a sur terre, mieux vaut ne pas se sacrifier pour une seule.
Résistant, il participe activement à la libération de Venise. La Ligue des dames pour le transfert de la papauté aux Amériques regroupe trois nouvelles qui forment une ode à la Sérénissime qu'il aime avec déraison. Alberti a pour lui trois atouts : Venise, l'aristocratie, le goût du saugrenu. C'est assez pour qu'on cède au charme. La noblesse décadente, on l'apprend, n'est pas forcément déchue.
Elle sait honorer ses ancêtres et les entourer de respect, mais elle sait également combattre le fascisme. Sur un ton délicieusement loufoque, qui le rapproche autant de Landolfi que d'un certain humour anglais, Aldo Alberti met en scène une petite caste farfelue qu'aucun préjugé ne saurait soumettre et qui tente d'extirper de ses terres le mal, qu'il prenne la forme du démon nazi ou qu'il s'identifie au pouvoir séculier de l'Église.
René de Ceccatty, Le Monde
Résistant, il participe activement à la libération de Venise. La Ligue des dames pour le transfert de la papauté aux Amériques regroupe trois nouvelles qui forment une ode à la Sérénissime qu'il aime avec déraison. Alberti a pour lui trois atouts : Venise, l'aristocratie, le goût du saugrenu. C'est assez pour qu'on cède au charme. La noblesse décadente, on l'apprend, n'est pas forcément déchue.
Elle sait honorer ses ancêtres et les entourer de respect, mais elle sait également combattre le fascisme. Sur un ton délicieusement loufoque, qui le rapproche autant de Landolfi que d'un certain humour anglais, Aldo Alberti met en scène une petite caste farfelue qu'aucun préjugé ne saurait soumettre et qui tente d'extirper de ses terres le mal, qu'il prenne la forme du démon nazi ou qu'il s'identifie au pouvoir séculier de l'Église.
René de Ceccatty, Le Monde



