La légende de Bouddha. (Suivi de) La légende de Krishna et les origines du Brahmanisme
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- FormatMulti-format
- ISBN978-2-38626-414-6
- EAN9782386264146
- Date de parution15/11/2024
- Protection num.NC
- Infos supplémentairesMulti-format incluant ePub avec ...
- ÉditeurLM Publishers
Résumé
Six cents ans avant le Christ, dans le Népal, au sud de l'Himalaya, s'élevait la ville de Kapilavastou... Dans cette ville régnait un roi juste. Il s'appelait Çouddhôdana et appartenait à la race des Gautamides, ou fils du soleil. Il épousa une femme de sa propre race, du nom de Maya. Elle avait des cheveux d'or, une âme tendre ; et la volupté timide nageait dans son sourire. On dit, en Inde, que les mariages d'amour sont faits par les Gandharvas, les musiciens célestes.
Ces invisibles jouèrent des mélodies éthérées et ravissantes aux noces de Çouddhôdana et de Maya. Cependant, les années s'écoulaient et les époux n'avaient pas d'enfant. Une nuit, dormant près de son seigneur, Maya fit un songe étrange. Elle crut voir une étoile du ciel, splendide, à six rayons, couleur de perle rose, venir du fond de l'espace comme un météore. À mesure qu'elle se rapprochait, Maya aperçut à son centre, comme la marque d'un sceau, un éléphant blanc à six défenses.
L'étoile fondit sur elle et entra dans son flanc par le côté droit . Lorsqu'elle s'éveilla, un bonheur inconnu des mères inonda son être ; et, sur la moitié de l'hémisphère terrestre, une lumière charmante précéda le matin. Les fortes collines reçurent un choc ; les vagues, doucement bercées, s'endormirent ; la joie de la reine pénétra jusqu'aux couches livides et noires de l'espace où flottent les âmes maudites.
Ainsi, le soleil darde des frissons d'or dans la sombre épaisseur des forêts. Un tendre soupir s'éleva des profondeurs et courut sur la surface de la terre. Et l'on entendit une voix dire dans un murmure : « Écoutez ! espérez ! le Bouddha est venu ! »
Ces invisibles jouèrent des mélodies éthérées et ravissantes aux noces de Çouddhôdana et de Maya. Cependant, les années s'écoulaient et les époux n'avaient pas d'enfant. Une nuit, dormant près de son seigneur, Maya fit un songe étrange. Elle crut voir une étoile du ciel, splendide, à six rayons, couleur de perle rose, venir du fond de l'espace comme un météore. À mesure qu'elle se rapprochait, Maya aperçut à son centre, comme la marque d'un sceau, un éléphant blanc à six défenses.
L'étoile fondit sur elle et entra dans son flanc par le côté droit . Lorsqu'elle s'éveilla, un bonheur inconnu des mères inonda son être ; et, sur la moitié de l'hémisphère terrestre, une lumière charmante précéda le matin. Les fortes collines reçurent un choc ; les vagues, doucement bercées, s'endormirent ; la joie de la reine pénétra jusqu'aux couches livides et noires de l'espace où flottent les âmes maudites.
Ainsi, le soleil darde des frissons d'or dans la sombre épaisseur des forêts. Un tendre soupir s'éleva des profondeurs et courut sur la surface de la terre. Et l'on entendit une voix dire dans un murmure : « Écoutez ! espérez ! le Bouddha est venu ! »
Six cents ans avant le Christ, dans le Népal, au sud de l'Himalaya, s'élevait la ville de Kapilavastou... Dans cette ville régnait un roi juste. Il s'appelait Çouddhôdana et appartenait à la race des Gautamides, ou fils du soleil. Il épousa une femme de sa propre race, du nom de Maya. Elle avait des cheveux d'or, une âme tendre ; et la volupté timide nageait dans son sourire. On dit, en Inde, que les mariages d'amour sont faits par les Gandharvas, les musiciens célestes.
Ces invisibles jouèrent des mélodies éthérées et ravissantes aux noces de Çouddhôdana et de Maya. Cependant, les années s'écoulaient et les époux n'avaient pas d'enfant. Une nuit, dormant près de son seigneur, Maya fit un songe étrange. Elle crut voir une étoile du ciel, splendide, à six rayons, couleur de perle rose, venir du fond de l'espace comme un météore. À mesure qu'elle se rapprochait, Maya aperçut à son centre, comme la marque d'un sceau, un éléphant blanc à six défenses.
L'étoile fondit sur elle et entra dans son flanc par le côté droit . Lorsqu'elle s'éveilla, un bonheur inconnu des mères inonda son être ; et, sur la moitié de l'hémisphère terrestre, une lumière charmante précéda le matin. Les fortes collines reçurent un choc ; les vagues, doucement bercées, s'endormirent ; la joie de la reine pénétra jusqu'aux couches livides et noires de l'espace où flottent les âmes maudites.
Ainsi, le soleil darde des frissons d'or dans la sombre épaisseur des forêts. Un tendre soupir s'éleva des profondeurs et courut sur la surface de la terre. Et l'on entendit une voix dire dans un murmure : « Écoutez ! espérez ! le Bouddha est venu ! »
Ces invisibles jouèrent des mélodies éthérées et ravissantes aux noces de Çouddhôdana et de Maya. Cependant, les années s'écoulaient et les époux n'avaient pas d'enfant. Une nuit, dormant près de son seigneur, Maya fit un songe étrange. Elle crut voir une étoile du ciel, splendide, à six rayons, couleur de perle rose, venir du fond de l'espace comme un météore. À mesure qu'elle se rapprochait, Maya aperçut à son centre, comme la marque d'un sceau, un éléphant blanc à six défenses.
L'étoile fondit sur elle et entra dans son flanc par le côté droit . Lorsqu'elle s'éveilla, un bonheur inconnu des mères inonda son être ; et, sur la moitié de l'hémisphère terrestre, une lumière charmante précéda le matin. Les fortes collines reçurent un choc ; les vagues, doucement bercées, s'endormirent ; la joie de la reine pénétra jusqu'aux couches livides et noires de l'espace où flottent les âmes maudites.
Ainsi, le soleil darde des frissons d'or dans la sombre épaisseur des forêts. Un tendre soupir s'éleva des profondeurs et courut sur la surface de la terre. Et l'on entendit une voix dire dans un murmure : « Écoutez ! espérez ! le Bouddha est venu ! »

















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