De création récente (1921), mais émergeant d'un passé lointain, la Jordanie, au chevet d'Israël, impliquée dans l'affaire palestinienne et proche des chasses gardées pétrolières occidentales, joue, à l'échelle du Moyen-Orient, un rôle stratégique de premier plan pour le maintien du statu quo régional. Tirant son originalité d'une dynastie, certes récente, mais aux figures exemplaires et résolument pro-occidentales, la monarchie jordanienne remplit le rôle que l'Occident, en échange d'un soutien indéfectible, attendait d'elle, notamment pour la sécurité d'Israël et le recueil des Palestiniens exilés.
Le roi Hussein a réussi cette gageure de rendre tolérables à l'opinion des choix politiques pro-occidentaux, qu'aujourd'hui rien ne paraît devoir remettre en question.
De création récente (1921), mais émergeant d'un passé lointain, la Jordanie, au chevet d'Israël, impliquée dans l'affaire palestinienne et proche des chasses gardées pétrolières occidentales, joue, à l'échelle du Moyen-Orient, un rôle stratégique de premier plan pour le maintien du statu quo régional. Tirant son originalité d'une dynastie, certes récente, mais aux figures exemplaires et résolument pro-occidentales, la monarchie jordanienne remplit le rôle que l'Occident, en échange d'un soutien indéfectible, attendait d'elle, notamment pour la sécurité d'Israël et le recueil des Palestiniens exilés.
Le roi Hussein a réussi cette gageure de rendre tolérables à l'opinion des choix politiques pro-occidentaux, qu'aujourd'hui rien ne paraît devoir remettre en question.