La guerre d'Indochine dans le cinéma français. Images d'un trou de mémoire
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- Nombre de pages376
- FormatMulti-format
- ISBN978-2-7535-5999-8
- EAN9782753559998
- Date de parution09/09/2019
- Protection num.NC
- Infos supplémentairesMulti-format incluant PDF avec W...
- ÉditeurPresses universitaires de Rennes
- PréfacierPierre Schoendoerffer
Résumé
La guerre d'Indochine n'est pas seulement le sujet de quelques films de guerre réalisés par d'anciens enrôlés du Service cinématographique des armées tels Pierre Schoendoerffer ou Claude Bernard-Aubert. Elle est également un phénomène de société, dont la présence, ténue mais récurrente, est notable dans les fictions françaises (tous genres confondus) tournées depuis plus d'un demi-siècle par des cinéastes aussi reconnus que Louis Malle, Claude Chabrol, Georges Lautner, Pierre Granier-Deferre, Yves Boisset, Gérard Corbiau, Bertrand Tavernier, Régis Wargnier, etc.
La guerre d'Indochine n'est jamais clairement dite dans ces films, mais elle s'avère impossible à taire totalement, comme s'il s'agissait d'un refoulé cinématographique tentant perpétuellement d'apparaître à l'écran. Trou de mémoire cinématographique, le conflit devient l'objet d'une mythification héritée du cinéma colonial, renouvelée par les enjeux des représentations post-coloniales. Ainsi, les références à la guerre d'Indochine sont-elles souvent sibyllines et toujours lancinantes, signalant une défaillance, un manque tant chez les personnages qui la stigmatisent (les anciens d'Indo) qu'au sein des récits qui y font allusion sans la mettre en scène.
La guerre d'Indochine n'est jamais clairement dite dans ces films, mais elle s'avère impossible à taire totalement, comme s'il s'agissait d'un refoulé cinématographique tentant perpétuellement d'apparaître à l'écran. Trou de mémoire cinématographique, le conflit devient l'objet d'une mythification héritée du cinéma colonial, renouvelée par les enjeux des représentations post-coloniales. Ainsi, les références à la guerre d'Indochine sont-elles souvent sibyllines et toujours lancinantes, signalant une défaillance, un manque tant chez les personnages qui la stigmatisent (les anciens d'Indo) qu'au sein des récits qui y font allusion sans la mettre en scène.
La guerre d'Indochine n'est pas seulement le sujet de quelques films de guerre réalisés par d'anciens enrôlés du Service cinématographique des armées tels Pierre Schoendoerffer ou Claude Bernard-Aubert. Elle est également un phénomène de société, dont la présence, ténue mais récurrente, est notable dans les fictions françaises (tous genres confondus) tournées depuis plus d'un demi-siècle par des cinéastes aussi reconnus que Louis Malle, Claude Chabrol, Georges Lautner, Pierre Granier-Deferre, Yves Boisset, Gérard Corbiau, Bertrand Tavernier, Régis Wargnier, etc.
La guerre d'Indochine n'est jamais clairement dite dans ces films, mais elle s'avère impossible à taire totalement, comme s'il s'agissait d'un refoulé cinématographique tentant perpétuellement d'apparaître à l'écran. Trou de mémoire cinématographique, le conflit devient l'objet d'une mythification héritée du cinéma colonial, renouvelée par les enjeux des représentations post-coloniales. Ainsi, les références à la guerre d'Indochine sont-elles souvent sibyllines et toujours lancinantes, signalant une défaillance, un manque tant chez les personnages qui la stigmatisent (les anciens d'Indo) qu'au sein des récits qui y font allusion sans la mettre en scène.
La guerre d'Indochine n'est jamais clairement dite dans ces films, mais elle s'avère impossible à taire totalement, comme s'il s'agissait d'un refoulé cinématographique tentant perpétuellement d'apparaître à l'écran. Trou de mémoire cinématographique, le conflit devient l'objet d'une mythification héritée du cinéma colonial, renouvelée par les enjeux des représentations post-coloniales. Ainsi, les références à la guerre d'Indochine sont-elles souvent sibyllines et toujours lancinantes, signalant une défaillance, un manque tant chez les personnages qui la stigmatisent (les anciens d'Indo) qu'au sein des récits qui y font allusion sans la mettre en scène.







