La guerre comique. Molière et la querelle de L'Ecole des femmes
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- Nombre de pages250
- FormatPDF
- ISBN979-10-370-2754-2
- EAN9791037027542
- Date de parution14/10/2014
- Protection num.Adobe DRM
- Taille3 Mo
- Infos supplémentairespdf
- ÉditeurHermann
Résumé
Voici quelque 350 ans, en 1663, une « guerre comique » opposa Molière aux détracteurs de son École des femmes, créée en décembre 1662. Il mena ce combat à travers deux comédies, La Critique de l'École des femmes et L'Impromptu de Versailles, auxquelles répondirent une dizaine de pièces presque toutes dues à ses adversaires (à l'exception d'un partisan tardif). L'originalité de cette « querelle de L'École des femmes », c'est qu'elle se choisit le théâtre pour scène et la scène pour théâtre.
Partant de cette intuition, on a tenté de modéliser cette polémique comme une vaste comédie à diverses voix, en l'éclairant à travers plusieurs grilles herméneutiques : celle de la prophétie auto-réalisatrice, pour éclairer l'ambiguïté de l'entrée en querelle ; celle de la prouesse, que Molière voulut opposer aux chicaneries de ses adversaires ; celle de l'écriture spéculaire et de la composition « ironique », qui réalisent l'ouvre dans la représentation de son échec ou le démontage de son artifice ; celle de la réécriture hypertextuelle, qui a transformé le conflit de textes en une ondulation polyphonique d'arguments et de thèmes empilés et partagés, etc.
C'est un enchevêtrement de mobiles, de formes et de fins dont on cherche à démêler l'écheveau pour mieux comprendre le miracle esthétique que constituent la délicieuse Critique de l'École des femmes et le miroitant Impromptu de Versailles.
Partant de cette intuition, on a tenté de modéliser cette polémique comme une vaste comédie à diverses voix, en l'éclairant à travers plusieurs grilles herméneutiques : celle de la prophétie auto-réalisatrice, pour éclairer l'ambiguïté de l'entrée en querelle ; celle de la prouesse, que Molière voulut opposer aux chicaneries de ses adversaires ; celle de l'écriture spéculaire et de la composition « ironique », qui réalisent l'ouvre dans la représentation de son échec ou le démontage de son artifice ; celle de la réécriture hypertextuelle, qui a transformé le conflit de textes en une ondulation polyphonique d'arguments et de thèmes empilés et partagés, etc.
C'est un enchevêtrement de mobiles, de formes et de fins dont on cherche à démêler l'écheveau pour mieux comprendre le miracle esthétique que constituent la délicieuse Critique de l'École des femmes et le miroitant Impromptu de Versailles.
Voici quelque 350 ans, en 1663, une « guerre comique » opposa Molière aux détracteurs de son École des femmes, créée en décembre 1662. Il mena ce combat à travers deux comédies, La Critique de l'École des femmes et L'Impromptu de Versailles, auxquelles répondirent une dizaine de pièces presque toutes dues à ses adversaires (à l'exception d'un partisan tardif). L'originalité de cette « querelle de L'École des femmes », c'est qu'elle se choisit le théâtre pour scène et la scène pour théâtre.
Partant de cette intuition, on a tenté de modéliser cette polémique comme une vaste comédie à diverses voix, en l'éclairant à travers plusieurs grilles herméneutiques : celle de la prophétie auto-réalisatrice, pour éclairer l'ambiguïté de l'entrée en querelle ; celle de la prouesse, que Molière voulut opposer aux chicaneries de ses adversaires ; celle de l'écriture spéculaire et de la composition « ironique », qui réalisent l'ouvre dans la représentation de son échec ou le démontage de son artifice ; celle de la réécriture hypertextuelle, qui a transformé le conflit de textes en une ondulation polyphonique d'arguments et de thèmes empilés et partagés, etc.
C'est un enchevêtrement de mobiles, de formes et de fins dont on cherche à démêler l'écheveau pour mieux comprendre le miracle esthétique que constituent la délicieuse Critique de l'École des femmes et le miroitant Impromptu de Versailles.
Partant de cette intuition, on a tenté de modéliser cette polémique comme une vaste comédie à diverses voix, en l'éclairant à travers plusieurs grilles herméneutiques : celle de la prophétie auto-réalisatrice, pour éclairer l'ambiguïté de l'entrée en querelle ; celle de la prouesse, que Molière voulut opposer aux chicaneries de ses adversaires ; celle de l'écriture spéculaire et de la composition « ironique », qui réalisent l'ouvre dans la représentation de son échec ou le démontage de son artifice ; celle de la réécriture hypertextuelle, qui a transformé le conflit de textes en une ondulation polyphonique d'arguments et de thèmes empilés et partagés, etc.
C'est un enchevêtrement de mobiles, de formes et de fins dont on cherche à démêler l'écheveau pour mieux comprendre le miracle esthétique que constituent la délicieuse Critique de l'École des femmes et le miroitant Impromptu de Versailles.
















