La guerre buissonnière
Par :Formats :
Disponible dans votre compte client Decitre ou Furet du Nord dès validation de votre commande. Le format ePub est :
- Compatible avec une lecture sur My Vivlio (smartphone, tablette, ordinateur)
- Compatible avec une lecture sur liseuses Vivlio
- Pour les liseuses autres que Vivlio, vous devez utiliser le logiciel Adobe Digital Edition. Non compatible avec la lecture sur les liseuses Kindle, Remarkable et Sony
, qui est-ce ?Notre partenaire de plateforme de lecture numérique où vous retrouverez l'ensemble de vos ebooks gratuitement
Pour en savoir plus sur nos ebooks, consultez notre aide en ligne ici
- Nombre de pages304
- FormatePub
- ISBN2-402-19688-2
- EAN9782402196888
- Date de parution01/01/1959
- Protection num.Digital Watermarking
- Taille62 Mo
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurFeniXX réédition numérique (Gall...
Résumé
« Je finis bien mal ma guerre », dit Michel, le jeune héros de Mouloudji, à la dernière ligne de « La Guerre buissonnière », en entendant l'annonce de l'armistice de 1940 à la radio. Ce n'est pas du tout l'avis du lecteur de ce roman, tableau tendre et truculent d'une éducation sentimentale un peu particulière. Michel ne finit pas mal sa guerre : c'est le monde qui l'entoure qui l'a mal commencée et mal continuée.
En 1939, lorsqu'elle éclate, Michel est dans une colonie de vacances. Il a à peine dix-sept ans. Débordant d'ardeur patriotique, il veut s'engager, et décide de regagner Paris à bicyclette. Mais ses forces - physiques - le trahissent (comme elles feront maintes fois au cours du récit), et il finit le voyage en train. À Paris, il trouve la maison vide : son père a déserté. Au bureau d'engagement, l'adjudant consacre plus d'attention à la dactylo qu'à la patrie en danger.
D'ailleurs, on ne veut pas de Michel. Il passe la drôle de guerre à Paris, à faire plusieurs métiers, dont manouvre sur un chantier de maçonnerie. Son quartier général est chez « Madame », où règne une atmosphère moins ouvrière mais tout aussi laborieuse. Il part « en exode » sur les routes, vers le sud. Un bombardement en rase-mottes le plonge vingt-quatre heures dans les atrocités de la vraie guerre.
Le lendemain, c'est l'armistice. En un an, Michel est devenu un homme, mais pas un homme comme les autres.
En 1939, lorsqu'elle éclate, Michel est dans une colonie de vacances. Il a à peine dix-sept ans. Débordant d'ardeur patriotique, il veut s'engager, et décide de regagner Paris à bicyclette. Mais ses forces - physiques - le trahissent (comme elles feront maintes fois au cours du récit), et il finit le voyage en train. À Paris, il trouve la maison vide : son père a déserté. Au bureau d'engagement, l'adjudant consacre plus d'attention à la dactylo qu'à la patrie en danger.
D'ailleurs, on ne veut pas de Michel. Il passe la drôle de guerre à Paris, à faire plusieurs métiers, dont manouvre sur un chantier de maçonnerie. Son quartier général est chez « Madame », où règne une atmosphère moins ouvrière mais tout aussi laborieuse. Il part « en exode » sur les routes, vers le sud. Un bombardement en rase-mottes le plonge vingt-quatre heures dans les atrocités de la vraie guerre.
Le lendemain, c'est l'armistice. En un an, Michel est devenu un homme, mais pas un homme comme les autres.











