Collaborateur de Paris-Match après avoir longtemps dirigé le Figaro Littéraire, Jean-Marie Rouart est membre de l'Académie française. Il est l'auteur d'une ouvre importante où l'on retiendra, entre autres, Avant-Guerre (1983, Prix Renaudot), Ils ont choisi la nuit (Prix de l'Essai de l'Académie Française, 1985), Adieu la France qui s'en va (2003) et Mes Fauves (2005), son dernier livre chez Grasset.
La fuite en Pologne
Par :Formats :
Disponible dans votre compte client Decitre ou Furet du Nord dès validation de votre commande. Le format ePub protégé est :
- Compatible avec une lecture sur My Vivlio (smartphone, tablette, ordinateur)
- Compatible avec une lecture sur liseuses Vivlio
- Pour les liseuses autres que Vivlio, vous devez utiliser le logiciel Adobe Digital Edition. Non compatible avec la lecture sur les liseuses Kindle, Remarkable et Sony
- Non compatible avec un achat hors France métropolitaine
, qui est-ce ?Notre partenaire de plateforme de lecture numérique où vous retrouverez l'ensemble de vos ebooks gratuitement
Pour en savoir plus sur nos ebooks, consultez notre aide en ligne ici
- Nombre de pages192
- FormatePub
- ISBN978-2-246-01269-6
- EAN9782246012696
- Date de parution01/04/2014
- Copier CollerNon Autorisé
- Protection num.Adobe & CARE
- Taille123 Ko
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurGrasset
Résumé
Un jeune garçon a disparu. Eric Courcelles, 15 ans, n'est pas revenu chez sa grand-mère depuis quelques jours. Il voulait partir pour la Pologne... Son père, sa mère, son meilleur ami, un de ses professeurs, sa grand-mère, tout son entourage, s'interrogent l'un après l'autre. Une femme de trente ans aussi s'interroge sur un si jeune amant, qu'elle a d- quitter après de bien curieuses vacances à Noirmoutier.
Au fur et à mesure de ces monologues, apparemment contradictoires, se dessine le portrait d'Eric, comme dans un miroir brisé dont on ramasserait un à un les morceaux. Une vie d'adolescent d'aujourd'hui, une famille de petits-bourgeois, quelque chose de banal bien s-r, de médiocre quelquefois, mais un immense pouvoir d'illusion chez ce jeune garçon qui rêve, qui joue la comédie, qui ment aux autres, qui se ment à lui-même.
Est-il véritablement allé en Pologne rejoindre la jeune Katia connue à Paris quelque temps auparavant ? Était-il désespéré de ne plus revoir cette femme de trente ans ? Le mystère de cette disparition se dissipera au moment où l'image d'Eric se reflétera entièrement dans le miroir reconstitué. Au-delà du charme de l'écriture, de l'originalité de la construction romanesque, de la rigueur de cette histoire racontée comme une intrigue policière, une grande pudeur se dégage de l'évocation de cette adolescence où le rêve fou et la morne réalité se confondent.
Au fur et à mesure de ces monologues, apparemment contradictoires, se dessine le portrait d'Eric, comme dans un miroir brisé dont on ramasserait un à un les morceaux. Une vie d'adolescent d'aujourd'hui, une famille de petits-bourgeois, quelque chose de banal bien s-r, de médiocre quelquefois, mais un immense pouvoir d'illusion chez ce jeune garçon qui rêve, qui joue la comédie, qui ment aux autres, qui se ment à lui-même.
Est-il véritablement allé en Pologne rejoindre la jeune Katia connue à Paris quelque temps auparavant ? Était-il désespéré de ne plus revoir cette femme de trente ans ? Le mystère de cette disparition se dissipera au moment où l'image d'Eric se reflétera entièrement dans le miroir reconstitué. Au-delà du charme de l'écriture, de l'originalité de la construction romanesque, de la rigueur de cette histoire racontée comme une intrigue policière, une grande pudeur se dégage de l'évocation de cette adolescence où le rêve fou et la morne réalité se confondent.


















