OFFRE LISEUSES
Une liseuse achetée = une housse offerte* jusqu'au 21 juin
Formats :
Définitivement indisponible
Cet article ne peut plus être commandé sur notre site (ouvrage épuisé ou plus commercialisé). Il se peut néanmoins que l'éditeur imprime une nouvelle édition de cet ouvrage à l'avenir. Nous vous invitons donc à revenir périodiquement sur notre site.
Disponible dans votre compte client Decitre ou Furet du Nord dès validation de votre commande. Le format PDF protégé est :
- Compatible avec une lecture sur My Vivlio (smartphone, tablette, ordinateur)
- Compatible avec une lecture sur liseuses Vivlio
- Pour les liseuses autres que Vivlio, vous devez utiliser le logiciel Adobe Digital Edition. Non compatible avec la lecture sur les liseuses Kindle, Remarkable et Sony
- Non compatible avec un achat hors France métropolitaine
, qui est-ce ?Notre partenaire de plateforme de lecture numérique où vous retrouverez l'ensemble de vos ebooks gratuitement
Pour en savoir plus sur nos ebooks, consultez notre aide en ligne ici
- Nombre de pages469
- FormatPDF
- ISBN978-2-07-248528-2
- EAN9782072485282
- Date de parution22/08/2013
- Copier CollerNon Autorisé
- Protection num.Adobe DRM
- Taille2 Mo
- Transferts max.6 copie(s) autorisée(s)
- ÉditeurEditions Gallimard
Résumé
Historien, journaliste, essayiste, ami de Proust, de Malraux, de Drieu la Rochelle, Emmanuel Berl (1892-1976), partisan des accords de Munich et hostile à la déclaration de guerre en 1939, est appelé dans l'entourage du maréchal Pétain devenu chef du gouvernement. Avec cet ouvrage paru en 1968, il se refusa à faire ouvre d'historien, faute de la distance nécessaire ; il se voulut plus simplement mémorialiste de ce qu'il avait 'vu, senti, pensé'.
Il en résulte un ouvrage irremplaçable : de fait, Berl connaît de longue date tous les protagonistes du drame qui se joue ; il est l'ami de plusieurs d'entre eux et, directeur de Marianne, il a discuté leurs décisions au fil des crises qui se succédaient ; il connaît les entourages. On fait souvent appel à lui, pour écrire un projet de discours de Reynaud ou bien encore deux des discours prononcés par Pétain entre la demande d'armistice à l'Allemagne et la fin de la IIIe République, le 10 juillet 1940.
Qui ne connaît ces formules qui firent les beaux jours de la propagande vichyssoise : 'Je hais les mensonges qui vous ont fait tant de mal' et 'La terre, elle, ne ment pas'? Berl quittera Vichy dès le 25 juillet, pour se cacher en Corrèze, du fait de son judaïsme, qu'il n'avait 'jamais eu le propos de renier', sa 'fidélité à l'alliance anglaise', sa certitude que la Révolution nationale était 'une inquiétante et grotesque bouffonnerie', enfin sa 'conviction, jamais ébranlée, que l'Allemagne hitlérienne serait battue'.
Il en résulte un ouvrage irremplaçable : de fait, Berl connaît de longue date tous les protagonistes du drame qui se joue ; il est l'ami de plusieurs d'entre eux et, directeur de Marianne, il a discuté leurs décisions au fil des crises qui se succédaient ; il connaît les entourages. On fait souvent appel à lui, pour écrire un projet de discours de Reynaud ou bien encore deux des discours prononcés par Pétain entre la demande d'armistice à l'Allemagne et la fin de la IIIe République, le 10 juillet 1940.
Qui ne connaît ces formules qui firent les beaux jours de la propagande vichyssoise : 'Je hais les mensonges qui vous ont fait tant de mal' et 'La terre, elle, ne ment pas'? Berl quittera Vichy dès le 25 juillet, pour se cacher en Corrèze, du fait de son judaïsme, qu'il n'avait 'jamais eu le propos de renier', sa 'fidélité à l'alliance anglaise', sa certitude que la Révolution nationale était 'une inquiétante et grotesque bouffonnerie', enfin sa 'conviction, jamais ébranlée, que l'Allemagne hitlérienne serait battue'.




















