La fille de la piscine

Par : Léa Tourret

Formats :

Offrir maintenant
Ou planifier dans votre panier
Disponible dans votre compte client Decitre ou Furet du Nord dès validation de votre commande. Le format ePub protégé est :
  • Compatible avec une lecture sur My Vivlio (smartphone, tablette, ordinateur)
  • Compatible avec une lecture sur liseuses Vivlio
  • Pour les liseuses autres que Vivlio, vous devez utiliser le logiciel Adobe Digital Edition. Non compatible avec la lecture sur les liseuses Kindle, Remarkable et Sony
  • Non compatible avec un achat hors France métropolitaine
Logo Vivlio, qui est-ce ?

Notre partenaire de plateforme de lecture numérique où vous retrouverez l'ensemble de vos ebooks gratuitement

Pour en savoir plus sur nos ebooks, consultez notre aide en ligne ici
C'est si simple ! Lisez votre ebook avec l'app Vivlio sur votre tablette, mobile ou ordinateur :
Google PlayApp Store
  • Nombre de pages161
  • FormatePub
  • ISBN978-2-07-298148-7
  • EAN9782072981487
  • Date de parution05/05/2022
  • Protection num.Adobe DRM
  • Taille3 Mo
  • Infos supplémentairesepub
  • ÉditeurEditions Gallimard

Résumé

"Mais alors que je m'apprête à rejoindre nos serviettes, je ressens derrière moi un souffle d'air provoqué par la chute d'un corps et ça me donne la chair de poule sur la nuque et les épaules. J'entends le fracas lourd et satisfaisant. J'ai l'impression que je viens tout juste de me débarrasser d'un cadavre dans un fleuve." Léna passe ses journées d'été à la piscine avec Max, son amie d'enfance, et Sabrina, dont elle vient de faire la connaissance.
Elle observe le monde qui l'entoure, décrit de façon à la fois crue et sensuelle les corps dénudés, les jeux, les conversations, le désir qui s'insinue partout. Arrivent un jour deux garçons, Yannis et Lounès, que Léna trouve attirants. Habituellement réservée, elle fait preuve d'une audace inédite qui bouleverse bientôt l'équilibre entre les trois adolescentes... Léna scrute chaque geste, devine les intentions du moindre frôlement sans pour autant repérer l'annonce du drame qui se prépare dans l'atmosphère torride de la piscine.
"Mais alors que je m'apprête à rejoindre nos serviettes, je ressens derrière moi un souffle d'air provoqué par la chute d'un corps et ça me donne la chair de poule sur la nuque et les épaules. J'entends le fracas lourd et satisfaisant. J'ai l'impression que je viens tout juste de me débarrasser d'un cadavre dans un fleuve." Léna passe ses journées d'été à la piscine avec Max, son amie d'enfance, et Sabrina, dont elle vient de faire la connaissance.
Elle observe le monde qui l'entoure, décrit de façon à la fois crue et sensuelle les corps dénudés, les jeux, les conversations, le désir qui s'insinue partout. Arrivent un jour deux garçons, Yannis et Lounès, que Léna trouve attirants. Habituellement réservée, elle fait preuve d'une audace inédite qui bouleverse bientôt l'équilibre entre les trois adolescentes... Léna scrute chaque geste, devine les intentions du moindre frôlement sans pour autant repérer l'annonce du drame qui se prépare dans l'atmosphère torride de la piscine.

Avis des lecteurs
Commentaires laissés par nos lecteurs

5/5
sur 1 note dont 1 avis lecteur
Des plongeons vertigineux
La fille de la piscine est un roman vertigineux. Le saut du plongeoir qui ouvre le livre, peut-être que l’héroïne y renonce mais vous, lecteur, lectrice, vous aurez à y passer plusieurs fois par page. Plongeon dans les impressions, dans les choses, dans les liens affectifs entre les personnages, même les choses les plus anodines (et surtout elles sans doute) ne cessent de vous mettre des claques tout au long de ce roman, vous laissant à chaque bas de page avec un vertige semblable à celui que l’on endure si on se lève trop vite après avoir passé du temps sous le soleil d’août. Comme dans les plus grands romans (dont on apprend ici à se fiche assez), tout se passe comme si l’intelligence devait passer par un récit prosaïque d’amourette d’été pour faire comprendre en quelques mots ce que les traités de psychologie peineront toujours à exposer en douze volumes. Mais l’adolescence n’est pas pour autant un prétexte, c’est le point de vue idéal pour ce que vous avez à lire : la fille de la piscine n’est pas un roman sur l’adolescence, mais bien un roman du point de vue d’une adolescente, dont les sens et l’intelligence sont exacerbés par sa condition, plus vifs, plus purs et plus à même de saisir le monde qui l’entoure et qu’elle semble tout aussi bien tisser autours d’elle avec une cruauté bienveillante (les choses et les gens passent du premier plan à l’indifférence et retour avec une rapidité vertigineuse et pourtant évidente). Et bien entendu, elle ne nous demande jamais ce qu’on en pense, si l’on adhère ou pas, ne se justifie pas et n’explique rien, se contentant d’une clarté et d’un style qui vous enfilera durablement son point de vue sur le nez, et vous donnera envie de lire la suite. Patience donc.
La fille de la piscine est un roman vertigineux. Le saut du plongeoir qui ouvre le livre, peut-être que l’héroïne y renonce mais vous, lecteur, lectrice, vous aurez à y passer plusieurs fois par page. Plongeon dans les impressions, dans les choses, dans les liens affectifs entre les personnages, même les choses les plus anodines (et surtout elles sans doute) ne cessent de vous mettre des claques tout au long de ce roman, vous laissant à chaque bas de page avec un vertige semblable à celui que l’on endure si on se lève trop vite après avoir passé du temps sous le soleil d’août. Comme dans les plus grands romans (dont on apprend ici à se fiche assez), tout se passe comme si l’intelligence devait passer par un récit prosaïque d’amourette d’été pour faire comprendre en quelques mots ce que les traités de psychologie peineront toujours à exposer en douze volumes. Mais l’adolescence n’est pas pour autant un prétexte, c’est le point de vue idéal pour ce que vous avez à lire : la fille de la piscine n’est pas un roman sur l’adolescence, mais bien un roman du point de vue d’une adolescente, dont les sens et l’intelligence sont exacerbés par sa condition, plus vifs, plus purs et plus à même de saisir le monde qui l’entoure et qu’elle semble tout aussi bien tisser autours d’elle avec une cruauté bienveillante (les choses et les gens passent du premier plan à l’indifférence et retour avec une rapidité vertigineuse et pourtant évidente). Et bien entendu, elle ne nous demande jamais ce qu’on en pense, si l’on adhère ou pas, ne se justifie pas et n’explique rien, se contentant d’une clarté et d’un style qui vous enfilera durablement son point de vue sur le nez, et vous donnera envie de lire la suite. Patience donc.
Sur les barricades
Léa Tourret, Eärendil Nubigena
20,00 €