La Faculté des lettres de Lille de 1887 à 1945. Une Faculté dans l'histoire
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- Nombre de pages432
- FormatMulti-format
- ISBN978-2-7574-3463-5
- EAN9782757434635
- Date de parution07/12/2022
- Protection num.NC
- Infos supplémentairesMulti-format incluant PDF avec W...
- ÉditeurPresses Universitaires du Septen...
Résumé
La Faculté des Lettres de Lille participe activement à la rénovation des études supérieures entreprises par les dirigeants de la Troisième République après 1880. Bien intégrée dans un véritable quartier latin lillois, elle connaît un développement important entre 1887 et 1914. La formation d'étudiants plus nombreux et l'accentuation de la recherche originale deviennent les deux missions fondamentales de l'institution qui n'en oublie pas pour autant la formation d'un citoyen actif et responsable.
La première guerre mondiale vient compromettre sérieusement l'essor engagé. Au milieu des pires difficultés, une vie universitaire minimale réussit à se maintenir dans une ville saignée à blanc par l'occupant. De 1919 à 1939, la Faculté tente de retrouver l'esprit de novation qui l'animait avant-guerre mais une partie du dynamisme semble perdu. On reproduit surtout les structures anciennes même si l'institution connaît ensuite un nouvel essor de ses effectifs étudiants et enseignants.
La seconde guerre mondiale, une nouvelle fois, vient briser l'élan. La Faculté doit alors vivre à l'heure allemande mais refuse de se compromettre. Sans entrer dans la résistance active, la plupart de ses membres refusent l'idée de collaboration et affirment, par leur travail, la survie de la culture française. En 1945, après les joies de la libération, une nouvelle reconstruction s'impose cependant.
La première guerre mondiale vient compromettre sérieusement l'essor engagé. Au milieu des pires difficultés, une vie universitaire minimale réussit à se maintenir dans une ville saignée à blanc par l'occupant. De 1919 à 1939, la Faculté tente de retrouver l'esprit de novation qui l'animait avant-guerre mais une partie du dynamisme semble perdu. On reproduit surtout les structures anciennes même si l'institution connaît ensuite un nouvel essor de ses effectifs étudiants et enseignants.
La seconde guerre mondiale, une nouvelle fois, vient briser l'élan. La Faculté doit alors vivre à l'heure allemande mais refuse de se compromettre. Sans entrer dans la résistance active, la plupart de ses membres refusent l'idée de collaboration et affirment, par leur travail, la survie de la culture française. En 1945, après les joies de la libération, une nouvelle reconstruction s'impose cependant.
La Faculté des Lettres de Lille participe activement à la rénovation des études supérieures entreprises par les dirigeants de la Troisième République après 1880. Bien intégrée dans un véritable quartier latin lillois, elle connaît un développement important entre 1887 et 1914. La formation d'étudiants plus nombreux et l'accentuation de la recherche originale deviennent les deux missions fondamentales de l'institution qui n'en oublie pas pour autant la formation d'un citoyen actif et responsable.
La première guerre mondiale vient compromettre sérieusement l'essor engagé. Au milieu des pires difficultés, une vie universitaire minimale réussit à se maintenir dans une ville saignée à blanc par l'occupant. De 1919 à 1939, la Faculté tente de retrouver l'esprit de novation qui l'animait avant-guerre mais une partie du dynamisme semble perdu. On reproduit surtout les structures anciennes même si l'institution connaît ensuite un nouvel essor de ses effectifs étudiants et enseignants.
La seconde guerre mondiale, une nouvelle fois, vient briser l'élan. La Faculté doit alors vivre à l'heure allemande mais refuse de se compromettre. Sans entrer dans la résistance active, la plupart de ses membres refusent l'idée de collaboration et affirment, par leur travail, la survie de la culture française. En 1945, après les joies de la libération, une nouvelle reconstruction s'impose cependant.
La première guerre mondiale vient compromettre sérieusement l'essor engagé. Au milieu des pires difficultés, une vie universitaire minimale réussit à se maintenir dans une ville saignée à blanc par l'occupant. De 1919 à 1939, la Faculté tente de retrouver l'esprit de novation qui l'animait avant-guerre mais une partie du dynamisme semble perdu. On reproduit surtout les structures anciennes même si l'institution connaît ensuite un nouvel essor de ses effectifs étudiants et enseignants.
La seconde guerre mondiale, une nouvelle fois, vient briser l'élan. La Faculté doit alors vivre à l'heure allemande mais refuse de se compromettre. Sans entrer dans la résistance active, la plupart de ses membres refusent l'idée de collaboration et affirment, par leur travail, la survie de la culture française. En 1945, après les joies de la libération, une nouvelle reconstruction s'impose cependant.




















