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La dommageable géolinguistique de la France. Les sons bretons de mon enfance ou une Histoire brève du XXe siècle
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- FormatePub
- ISBN979-10-405-8226-7
- EAN9791040582267
- Date de parution16/05/2025
- Protection num.Digital Watermarking
- Taille92 Ko
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurLibrinova
Résumé
Ce livre est un essai relativement court et un pamphlet relativement long. C'est un acte militant, avec près de trente et un feuillets selon les normes de l'édition. La préface pose le fait générateur de ce récit : février 2022, « Opération militaire spéciale » de Putin contre l'Ukraine. La France cite dès lors des centaines de fois « Kiev » dans quasi tous les médias écrits et audiovisuels. Problème : Kiev est l'ex-capitale impériale de la grande Russie rêvée par Putin.
Kiev est russe, KYIV est ukrainienne depuis plus de trente ans ! Malgré les réclamations des autorités ukrainiennes, la France, plantée au XXe siècle, persiste et signe. Que se passe-t-il avec la France et sa géolinguistique, alors qu'il n'y a pas lieu d'avoir dilemme entre le cyrillique russe et le cyrillique ukrainien, à l'instar des pratiques du monde anglo-saxon ? La partie 1 « Manifeste KYIVnotKiev » développe la préface.
Elle est autoporteuse, de façon à faire l'objet d'une tribune éventuelle comme son nom l'indique. La partie 2, partie principale reprenant le titre, propose une explication et une réflexion en profondeur sur le pourquoi de la partie 1. Enfin l'épilogue est sans concession sur la pratique de la France en la matière. Les sons bretons de mon enfance ou Une histoire brève du XXe siècle. Hors sujet principal, un témoignage personnel sur le déclin vécu de la langue bretonne au XXe siècle, un parallèle en miroir avec le traitement des toponymes et patronymes étrangers par la France.
Kiev est russe, KYIV est ukrainienne depuis plus de trente ans ! Malgré les réclamations des autorités ukrainiennes, la France, plantée au XXe siècle, persiste et signe. Que se passe-t-il avec la France et sa géolinguistique, alors qu'il n'y a pas lieu d'avoir dilemme entre le cyrillique russe et le cyrillique ukrainien, à l'instar des pratiques du monde anglo-saxon ? La partie 1 « Manifeste KYIVnotKiev » développe la préface.
Elle est autoporteuse, de façon à faire l'objet d'une tribune éventuelle comme son nom l'indique. La partie 2, partie principale reprenant le titre, propose une explication et une réflexion en profondeur sur le pourquoi de la partie 1. Enfin l'épilogue est sans concession sur la pratique de la France en la matière. Les sons bretons de mon enfance ou Une histoire brève du XXe siècle. Hors sujet principal, un témoignage personnel sur le déclin vécu de la langue bretonne au XXe siècle, un parallèle en miroir avec le traitement des toponymes et patronymes étrangers par la France.



