Olivier Blanc est historien et spécialiste de la Révolution Française. Il a notamment publié Olympe de Gouges (Syros, 1981), Les Espions de la Révolution et de l'Empire (Perrin, 1995) et Portraits de femmes : artistes et modèles à l'époque de Marie-Antoinette (Didier Carpentier, 2006).
La dernière lettre. Prisons et condamnés de la Révolution (1793-1794)
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- Nombre de pages288
- FormatePub
- ISBN979-10-210-2780-0
- EAN9791021027800
- Date de parution21/09/2017
- Protection num.Digital Watermarking
- Taille983 Ko
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurTallandier
- PréfacierMichel Vovelle
Résumé
21 janvier 1793, Louis XVI est guillotiné place de la Révolution : la Terreur s'installe en France, féroce, implacable avec la loi des suspects du 17 septembre. Pendant plusieurs mois, Paris va vivre au rythme sinistre des charrettes qui se succèdent place de la Révolution ou place du Trône Renversé. Ceux qui sont ainsi conduits à l'échafaud n'ont souvent été jugés que quelques heures plus tôt par le Tribunal révolutionnaire.
La dernière lettre est celle qu'ils trouvaient la force d'écrire à leurs proches dans ces derniers instants, mais qui était automatiquement interceptée par la bureaucratie révolutionnaire et n'atteignait jamais son destinataire. Éparpillées dans diverses séries des Archives nationales, ces lettres constituent un document exceptionnel aussi bien sur la vie quotidienne dans les prisons de la Terreur que sur la sensibilité collective de tous ces hommes et de toutes ces femmes face à la mort.
À travers leurs lignes percent tour à tour résignation, courage, rancoeur, désespoir, peur : nous avons là une véritable palette des sentiments. L'émotion est derrière chaque phrase, chaque mot.
La dernière lettre est celle qu'ils trouvaient la force d'écrire à leurs proches dans ces derniers instants, mais qui était automatiquement interceptée par la bureaucratie révolutionnaire et n'atteignait jamais son destinataire. Éparpillées dans diverses séries des Archives nationales, ces lettres constituent un document exceptionnel aussi bien sur la vie quotidienne dans les prisons de la Terreur que sur la sensibilité collective de tous ces hommes et de toutes ces femmes face à la mort.
À travers leurs lignes percent tour à tour résignation, courage, rancoeur, désespoir, peur : nous avons là une véritable palette des sentiments. L'émotion est derrière chaque phrase, chaque mot.






