4è enquête du commissaire Sjöberg et de son équipe. Assassinat d'un homme bien sous tous les rapports, du moins en apparence. L'enquête démarre de façon traditionnelle, interrogatoire de la famille et des suspects.
Puis les éléments se multiplient, comme souvent l'enquête accouche d'une autre enquête, la disparition 8 ans auparavant d'une petite orpheline russe qui passait ses vacances en Suède dans l'une des familles des suspects.
Dès lors, les pistes d'investigation se multiplient, ce qui nécessite une attention soutenue dans la lecture. D'autant plus que l'équipe compte quelques membres en plus par rapport aux livres précédents et que j'ai noté à 2 reprises des inversions de nom entre Erlandsson (la victime) et Andersson (nouveau membre de l'équipe du commissaire Sjöberg).
J'ai accroché moyennement, peut-être à cause de la résolution de l'histoire qui n'est pas à la hauteur de la trame mise en place.
Le commissaire Sjöberg m'a semblé avoir une position moins centrale par rapport à l'ensemble de ses subordonnés.
Au début du livre, un plan du quartier où l'action se déroule, cela ne m'a pas semblé utile (à moins de bien manier les noms de rues suédoises...).
Tout ceci ne m'empêchera pas d'acheter le nouvel opus, Dissonances.
A noter que comme pour chacune des histoires, se déroule en parallèle l'investigation par rapport au viol de Petra, ce qui veut dire qu'un lecteur qui n'aurait pas lu les livres précédents se trouverait un peu décontenancé à certains moments.
4è enquête du commissaire Sjöberg et de son équipe. Assassinat d'un homme bien sous tous les rapports, du moins en apparence. L'enquête démarre de façon traditionnelle, interrogatoire de la famille et des suspects.
Puis les éléments se multiplient, comme souvent l'enquête accouche d'une autre enquête, la disparition 8 ans auparavant d'une petite orpheline russe qui passait ses vacances en Suède dans l'une des familles des suspects.
Dès lors, les pistes d'investigation se multiplient, ce qui nécessite une attention soutenue dans la lecture. D'autant plus que l'équipe compte quelques membres en plus par rapport aux livres précédents et que j'ai noté à 2 reprises des inversions de nom entre Erlandsson (la victime) et Andersson (nouveau membre de l'équipe du commissaire Sjöberg).
J'ai accroché moyennement, peut-être à cause de la résolution de l'histoire qui n'est pas à la hauteur de la trame mise en place.
Le commissaire Sjöberg m'a semblé avoir une position moins centrale par rapport à l'ensemble de ses subordonnés.
Au début du livre, un plan du quartier où l'action se déroule, cela ne m'a pas semblé utile (à moins de bien manier les noms de rues suédoises...).
Tout ceci ne m'empêchera pas d'acheter le nouvel opus, Dissonances.
A noter que comme pour chacune des histoires, se déroule en parallèle l'investigation par rapport au viol de Petra, ce qui veut dire qu'un lecteur qui n'aurait pas lu les livres précédents se trouverait un peu décontenancé à certains moments.