La dame du manoir de Wildfell Hall

Par : Anne Brontë

Formats :

Disponible d'occasion :

Offrir maintenant
Ou planifier dans votre panier
Disponible dans votre compte client Decitre ou Furet du Nord dès validation de votre commande. Le format ePub est :
  • Compatible avec une lecture sur My Vivlio (smartphone, tablette, ordinateur)
  • Compatible avec une lecture sur liseuses Vivlio
  • Pour les liseuses autres que Vivlio, vous devez utiliser le logiciel Adobe Digital Edition. Non compatible avec la lecture sur les liseuses Kindle, Remarkable et Sony
Logo Vivlio, qui est-ce ?

Notre partenaire de plateforme de lecture numérique où vous retrouverez l'ensemble de vos ebooks gratuitement

Pour en savoir plus sur nos ebooks, consultez notre aide en ligne ici
C'est si simple ! Lisez votre ebook avec l'app Vivlio sur votre tablette, mobile ou ordinateur :
Google PlayApp Store
  • Nombre de pages443
  • FormatePub
  • ISBN978-2-35287-361-7
  • EAN9782352873617
  • Date de parution05/09/2012
  • Protection num.Digital Watermarking
  • Taille2 Mo
  • ÉditeurArchipoche
  • TraducteurDenise Fagne
  • TraducteurHenry Fagne
  • PréfacierIsabelle Viéville Degeorges

Résumé

L'arrivée de Mrs Helen Graham, la nouvelle locataire du manoir de Wildfell, bouleverse la vie de Gilbert Markham, jeune cultivateur. Qui est cette mystérieuse artiste, qui se dit veuve et vit seule avec son jeune fils ? Quel lourd secret cache-t-elle ? Sa venue alimente les rumeurs des villageois et ne laisse pas Gilbert insensible. Cependant, la famille de ce dernier désapprouve leur union et lui-même commence à douter de Mrs Graham.
Quel drame s'obstine-t-elle à lui cacher ? Et pourquoi son voisin, Frederick Lawrence, veille-t-il si jalousement sur elle ?Publié en 1848, La Dame du manoir de Wildfell analyse la place des femmes dans la société victorienne. Considéré comme l'un des tout premiers romans féministes, il entretient de nombreux liens avec Les Hauts de Hurlevent d'Emily Brontë et s'inspire de la descente aux enfers, de l'alcoolisme et de la débauche de leur frère Branwell, mort entre leurs bras.
L'arrivée de Mrs Helen Graham, la nouvelle locataire du manoir de Wildfell, bouleverse la vie de Gilbert Markham, jeune cultivateur. Qui est cette mystérieuse artiste, qui se dit veuve et vit seule avec son jeune fils ? Quel lourd secret cache-t-elle ? Sa venue alimente les rumeurs des villageois et ne laisse pas Gilbert insensible. Cependant, la famille de ce dernier désapprouve leur union et lui-même commence à douter de Mrs Graham.
Quel drame s'obstine-t-elle à lui cacher ? Et pourquoi son voisin, Frederick Lawrence, veille-t-il si jalousement sur elle ?Publié en 1848, La Dame du manoir de Wildfell analyse la place des femmes dans la société victorienne. Considéré comme l'un des tout premiers romans féministes, il entretient de nombreux liens avec Les Hauts de Hurlevent d'Emily Brontë et s'inspire de la descente aux enfers, de l'alcoolisme et de la débauche de leur frère Branwell, mort entre leurs bras.

Avis des lecteurs
Commentaires laissés par nos lecteurs

4.3/5
sur 4 notes dont 1 avis lecteur
La dame du manoir de Wildfell Hall
Considéré comme l'un des premiers romans féministes, ce roman raconte l'histoire d'une jeune femme, aveuglée comme toute jeune fille, par les talents de charmeur d'un jeune homme, qui s’avérera débauché et exigeant, et elle devra s'enfuir pour sauver son fils de l'influence néfaste de son père. Helen cherchera alors de quoi subvenir à ses besoins, et pourra compter sur l'aide de son frère. Mais bien vite, un jeune homme, Gilbert Markham, va tomber sous son charme et n'aura de cesse de comprendre le mystère dont elle s'entoure. On peut comprendre que ce roman ait fait sensation à l'époque. Notamment lorsque Helen refuse sa chambre à son mari ou qu'elle décide de s'enfuir, alors qu'une femme devait obéissance et soumission à son époux. Helen n'hésite pas à s'opposer à son mari, à lui conseiller de revenir dans le droit chemin, à condamner son comportement. Elle fera tout pour l'aider, mais ne s'attirera que davantage les foudres conjugales pour sa conduite si respectable, se faisant humilier en public. A l'inverse du comportement de son amie Milicent, tout à fait soumise et n'osant se rebeller. Pourtant, si le comportement d'Helen est très avant-gardiste et présenté comme positif, il ne lui attirera que des ennuis. A l'opposé, Milicent trouvera le bonheur conjugal sans agir. Le lecteur est donc confronté à une femme qui accepte sa soumission et doit attendre l'intervention d'un élément extérieur et à une autre qui prend son destin en main et décide d'agir. Helen ose braver les conventions, non pour son propre bien, mais pour celui qui ne dépend que d'elle, son propre fils. Elle trouvera l'amour en luttant. En même temps, les romans d'Anne Brontë sont très différents de ceux de ses soeurs en ce qu'ils sont emplis d'une grande piété, d'une grande morale religieuse. De nombreuses pages sont ici dédiées à des discussions sur la sauvegarde des âmes des pêcheurs et sur le gain du salut éternel. On sent une grande préoccupation religieuse dans les écrits d'Anne, bien plus qu'un roman d'amour. Là où Charlotte Brontë est plus romanesque, décrivant les tourments d'un amour impossible et où Emily Brontë est plus romantique au sens sombre et gothique du terme, avec des amours torturées et maudites. Côté plume, celle d'Anne est à l'image de celles de ses sœurs, savoureuse, juste, précise. Elle se déguste. La psychologie des personnages est bien dessinée, aucun n'étant simplement tout noir ou tout blanc ; le rythme tout à fait bien construit. Anne est capable de prendre la voix d'un homme (Gilbert Markham qui écrit à son ami) comme d'une femme (Helen qui écrit son journal) tout en restant crédible. Le style est au final terriblement moderne. Le tout accroche le lecteur à ces pages, et le roman se dévore. Un livre à découvrir !
Considéré comme l'un des premiers romans féministes, ce roman raconte l'histoire d'une jeune femme, aveuglée comme toute jeune fille, par les talents de charmeur d'un jeune homme, qui s’avérera débauché et exigeant, et elle devra s'enfuir pour sauver son fils de l'influence néfaste de son père. Helen cherchera alors de quoi subvenir à ses besoins, et pourra compter sur l'aide de son frère. Mais bien vite, un jeune homme, Gilbert Markham, va tomber sous son charme et n'aura de cesse de comprendre le mystère dont elle s'entoure. On peut comprendre que ce roman ait fait sensation à l'époque. Notamment lorsque Helen refuse sa chambre à son mari ou qu'elle décide de s'enfuir, alors qu'une femme devait obéissance et soumission à son époux. Helen n'hésite pas à s'opposer à son mari, à lui conseiller de revenir dans le droit chemin, à condamner son comportement. Elle fera tout pour l'aider, mais ne s'attirera que davantage les foudres conjugales pour sa conduite si respectable, se faisant humilier en public. A l'inverse du comportement de son amie Milicent, tout à fait soumise et n'osant se rebeller. Pourtant, si le comportement d'Helen est très avant-gardiste et présenté comme positif, il ne lui attirera que des ennuis. A l'opposé, Milicent trouvera le bonheur conjugal sans agir. Le lecteur est donc confronté à une femme qui accepte sa soumission et doit attendre l'intervention d'un élément extérieur et à une autre qui prend son destin en main et décide d'agir. Helen ose braver les conventions, non pour son propre bien, mais pour celui qui ne dépend que d'elle, son propre fils. Elle trouvera l'amour en luttant. En même temps, les romans d'Anne Brontë sont très différents de ceux de ses soeurs en ce qu'ils sont emplis d'une grande piété, d'une grande morale religieuse. De nombreuses pages sont ici dédiées à des discussions sur la sauvegarde des âmes des pêcheurs et sur le gain du salut éternel. On sent une grande préoccupation religieuse dans les écrits d'Anne, bien plus qu'un roman d'amour. Là où Charlotte Brontë est plus romanesque, décrivant les tourments d'un amour impossible et où Emily Brontë est plus romantique au sens sombre et gothique du terme, avec des amours torturées et maudites. Côté plume, celle d'Anne est à l'image de celles de ses sœurs, savoureuse, juste, précise. Elle se déguste. La psychologie des personnages est bien dessinée, aucun n'étant simplement tout noir ou tout blanc ; le rythme tout à fait bien construit. Anne est capable de prendre la voix d'un homme (Gilbert Markham qui écrit à son ami) comme d'une femme (Helen qui écrit son journal) tout en restant crédible. Le style est au final terriblement moderne. Le tout accroche le lecteur à ces pages, et le roman se dévore. Un livre à découvrir !
Agnès Grey
4/5
3.2/5
Anne Brontë
Poche
6,90 €
La Recluse de Wildfell Hall
5/5
Anne Brontë
E-book
7,99 €
La Dame du château de Wildfell
Anne Brontë, Florence Le Grand
E-book
6,99 €
Image Placeholder
Anne Brontë
8,97 €
A Senhora de Wildfell Hall
Anne Brontë
E-book
4,99 €
Agnes Grey
4/5
3.2/5
Anne Brontë
E-book
4,99 €