Récits, nouvelles et poèmes, voici les flèches littéraires que Marie Lacroix décochent. Elle y exprime l'essentiel avec fulgurance faite d'émotion charnelle tout en retenue. Dans ses nouvelles, un parfum d'érotisme se respire à fleur de peau.
La culotte à Lucienne. Nouvelle érotique
Par : ,Formats :
Disponible dans votre compte client Decitre ou Furet du Nord dès validation de votre commande. Le format ePub protégé est :
- Compatible avec une lecture sur My Vivlio (smartphone, tablette, ordinateur)
- Compatible avec une lecture sur liseuses Vivlio
- Pour les liseuses autres que Vivlio, vous devez utiliser le logiciel Adobe Digital Edition. Non compatible avec la lecture sur les liseuses Kindle, Remarkable et Sony
- Non compatible avec un achat hors France métropolitaine
, qui est-ce ?Notre partenaire de plateforme de lecture numérique où vous retrouverez l'ensemble de vos ebooks gratuitement
Pour en savoir plus sur nos ebooks, consultez notre aide en ligne ici
- Nombre de pages15
- FormatePub
- ISBN979-10-234-0458-6
- EAN9791023404586
- Date de parution08/11/2015
- Copier CollerNon Autorisé
- Protection num.Adobe & CARE
- Taille474 Ko
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurSka Éditions
Résumé
L'ablation permanente de la culotte de Lucienne autorise les assauts réitérés de son bougre d'époux doté d'un organe époustouflant.« Lucienne toute rougissante, bouleversée, se dit qu'elle allait enfin connaître l'amour, et subir les délicieux assauts de ce mari si jeune qui la regardait avec convoitise. Elle contemplait la bouche gourmande, les mains épaisses et carrées qu'elle imaginait pétrissant sa chair opulente...
»Plus c'est gros, meilleur c'est. Et ce n'est pas une remarque en l'air au sixième degré. Non, c'est du premier degré rural ! Et cré vinguieux, la Lucienne, c'qu't'es bonne ! Ho Sainte-Vierge, mon Armand, c'que c'est gros !
»Plus c'est gros, meilleur c'est. Et ce n'est pas une remarque en l'air au sixième degré. Non, c'est du premier degré rural ! Et cré vinguieux, la Lucienne, c'qu't'es bonne ! Ho Sainte-Vierge, mon Armand, c'que c'est gros !





