Yannick Girouard, ancien professeur de lettres, s'est adonné dès sa retraite à lapeinture et à la gravure. Mais ces activités sont secondaires : la poésie est pour lui destin et respiration spirituelle, chant et dialogue amoureux ou protestation, comme ici. La prose narrative exprimant par ailleurs son tempérament dramaturgique.
La couronne de feu
Par :Formats :
Disponible dans votre compte client Decitre ou Furet du Nord dès validation de votre commande. Le format PDF est :
- Compatible avec une lecture sur My Vivlio (smartphone, tablette, ordinateur)
- Compatible avec une lecture sur liseuses Vivlio
- Pour les liseuses autres que Vivlio, vous devez utiliser le logiciel Adobe Digital Edition. Non compatible avec la lecture sur les liseuses Kindle, Remarkable et Sony
, qui est-ce ?Notre partenaire de plateforme de lecture numérique où vous retrouverez l'ensemble de vos ebooks gratuitement
Pour en savoir plus sur nos ebooks, consultez notre aide en ligne ici
- Nombre de pages72
- FormatPDF
- ISBN978-2-38417-747-9
- EAN9782384177479
- Date de parution13/12/2022
- Protection num.Digital Watermarking
- Taille3 Mo
- Infos supplémentairespdf
- ÉditeurIMPLIQUES
Résumé
Le motif de la couronne pourrait signifier un cycle, ici elle est dite « en feu » : elle n'est pas seulement la Couronne d'épines mais elle s'enflamme à la guerre en Ukraine. Elle est aussi métonymie (« majesté rayonnante ») mais elle représente
surtout le temps long de l'exil et de la croissance, le retour
au pays, et par analogie, le « nid de mon cri », dès lors que la
guerre actuelle contamine les épisodes bibliques.
Par ailleurs, la couronne est susceptible d'être brisée, alors elle s'ouvre et elle est « c?ur ouvert », le Temps est « déchiré ». Une autre instance énonciative se signale avec les parenthèses qui interrompent le poème. C'est alors que je commente ou que s'impose l'environnement immédiat. La dimension poétique étant maintenue.
Par ailleurs, la couronne est susceptible d'être brisée, alors elle s'ouvre et elle est « c?ur ouvert », le Temps est « déchiré ». Une autre instance énonciative se signale avec les parenthèses qui interrompent le poème. C'est alors que je commente ou que s'impose l'environnement immédiat. La dimension poétique étant maintenue.





