SOLDES

Jusqu'à -70% sur une sélection d'articles*

La cathédrale, entre architecture et imaginaire poétique chez Ilse et Pierre Garnier

Par : Marianne Simon-Oikawa
Offrir maintenant
Ou planifier dans votre panier
Disponible dans votre compte client Decitre ou Furet du Nord dès validation de votre commande. Le format Multi-format est :
  • Pour les liseuses autres que Vivlio, vous devez utiliser le logiciel Adobe Digital Edition. Non compatible avec la lecture sur les liseuses Kindle, Remarkable et Sony
Logo Vivlio, qui est-ce ?

Notre partenaire de plateforme de lecture numérique où vous retrouverez l'ensemble de vos ebooks gratuitement

Pour en savoir plus sur nos ebooks, consultez notre aide en ligne ici
C'est si simple ! Lisez votre ebook avec l'app Vivlio sur votre tablette, mobile ou ordinateur :
Google PlayApp Store
  • Nombre de pages206
  • FormatMulti-format
  • ISBN978-2-7574-3845-9
  • EAN9782757438459
  • Date de parution13/02/2023
  • Protection num.pas de protection
  • Infos supplémentairesMulti-Format
  • ÉditeurPresses Universitaires du Septen...

Résumé

Figures majeures des nouvelles poésies depuis les années 1960, fondateurs du spatialisme, Ilse Garnier (1927-2020) et Pierre Garnier (1928-2016) sont aussi les auteurs d'une création prenant pour thème la cathédrale et l'imaginaire qui lui est associé (l'architecture, le Moyen Âge, ou encore le picard pour Pierre Garnier). Leurs ouvres respectives montrent que la cathédrale n'est ni le privilège du Moyen Âge qui vit construire la plupart de ces églises monumentales, ni celui du xixe siècle où elles furent restaurées et devinrent objets de fiction, ni celui des auteurs catholiques.
Chez Pierre et Ilse Garnier, ouvertement non croyants, elle renvoie à un faisceau conceptuel multiple, entre attachement aux racines régionales et désir d'universel, passé et présent, spiritualité et immédiateté du concret, langue française et picard, poésie linéaire et poésie spatiale. Densité historique, enracinement local, désir d'élévation et modèle esthétique s'y cristallisent, apportant une nouvelle fois la preuve que le passé n'a rien de contradictoire avec l'avant-garde.