La bibliothèque et le survivant. Un intellectuel arménien au siècle des génocides
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- Nombre de pages538
- FormatePub
- ISBN978-2-38191-114-4
- EAN9782381911144
- Date de parution27/03/2025
- Protection num.Digital Watermarking
- Taille60 Mo
- ÉditeurANAMOSA
- CartographeAurélie Boissière
Résumé
Exilé à Paris depuis 1919, Aram Andonian est le concepteur et la cheville ouvrière de la Bibliothèque Nubar, bibliothèque arménienne de Paris. Témoin et rescapé, il a aussi documenté les massacres de 1915. Une contribution importante à l'histoire des Arméniens au xxe siècle, croisant l'histoire matérielle des savoirs, des pratiques patrimoniales et celledes génocides.
Réfugié à Paris depuis 1919, Aram Andonian est à la fois le concepteur et la cheville ouvrière de la Bibliothèque Nubar, bibliothèque arménienne de Paris.
Rescapé des massacres de 1915, il est aussi un de ceux qui documentent ce génocide, recueillant des centaines de témoignages auprès de survivants, sur place au moment de sa déportation ou plus tard en exil. Dans le moment critique de la destruction et de la dispersion d'un peuple, la Bibliothèque apparaît comme une réponse à l'anéantissement. Aram Andonian en conçoit les plans, l'ameublement et l'organisation, avant d'y élire domicile.
Il sollicite sans relâche les dons venant d'Alexandrie, Constantinople, Alep, Venise ou Boston. En 1941, cette collection remarquable est la cible des pillages nazis, dont Andonian se fait le chroniqueur en même temps qu'il soustrait les volumes les plus précieux à l'avidité de l'occupant. Après la guerre, dans la Bibliothèque où il vit reclus, il poursuit jusqu'à ses dernières forces son oeuvre d'archiviste et d'écrivain, alors que la destruction des Juifs d'Europe, le procès de Nuremberg et la notion de génocide forgée par Raphael Lemkin éclairent d'un jour nouveau les crimes de masse subis par les Arméniens trente ans plus tôt. Sous la forme d'un récit éminemment incarné, Boris Adjemian livre ici la double biographie d'un homme et d'un lieu.
Il apporte une contribution majeure à l'histoire des Arméniens au XXe siècle, croisant l'histoire matérielle des savoirs, des pratiques patrimoniales et celle des génocides.
Rescapé des massacres de 1915, il est aussi un de ceux qui documentent ce génocide, recueillant des centaines de témoignages auprès de survivants, sur place au moment de sa déportation ou plus tard en exil. Dans le moment critique de la destruction et de la dispersion d'un peuple, la Bibliothèque apparaît comme une réponse à l'anéantissement. Aram Andonian en conçoit les plans, l'ameublement et l'organisation, avant d'y élire domicile.
Il sollicite sans relâche les dons venant d'Alexandrie, Constantinople, Alep, Venise ou Boston. En 1941, cette collection remarquable est la cible des pillages nazis, dont Andonian se fait le chroniqueur en même temps qu'il soustrait les volumes les plus précieux à l'avidité de l'occupant. Après la guerre, dans la Bibliothèque où il vit reclus, il poursuit jusqu'à ses dernières forces son oeuvre d'archiviste et d'écrivain, alors que la destruction des Juifs d'Europe, le procès de Nuremberg et la notion de génocide forgée par Raphael Lemkin éclairent d'un jour nouveau les crimes de masse subis par les Arméniens trente ans plus tôt. Sous la forme d'un récit éminemment incarné, Boris Adjemian livre ici la double biographie d'un homme et d'un lieu.
Il apporte une contribution majeure à l'histoire des Arméniens au XXe siècle, croisant l'histoire matérielle des savoirs, des pratiques patrimoniales et celle des génocides.
Exilé à Paris depuis 1919, Aram Andonian est le concepteur et la cheville ouvrière de la Bibliothèque Nubar, bibliothèque arménienne de Paris. Témoin et rescapé, il a aussi documenté les massacres de 1915. Une contribution importante à l'histoire des Arméniens au xxe siècle, croisant l'histoire matérielle des savoirs, des pratiques patrimoniales et celledes génocides.
Réfugié à Paris depuis 1919, Aram Andonian est à la fois le concepteur et la cheville ouvrière de la Bibliothèque Nubar, bibliothèque arménienne de Paris.
Rescapé des massacres de 1915, il est aussi un de ceux qui documentent ce génocide, recueillant des centaines de témoignages auprès de survivants, sur place au moment de sa déportation ou plus tard en exil. Dans le moment critique de la destruction et de la dispersion d'un peuple, la Bibliothèque apparaît comme une réponse à l'anéantissement. Aram Andonian en conçoit les plans, l'ameublement et l'organisation, avant d'y élire domicile.
Il sollicite sans relâche les dons venant d'Alexandrie, Constantinople, Alep, Venise ou Boston. En 1941, cette collection remarquable est la cible des pillages nazis, dont Andonian se fait le chroniqueur en même temps qu'il soustrait les volumes les plus précieux à l'avidité de l'occupant. Après la guerre, dans la Bibliothèque où il vit reclus, il poursuit jusqu'à ses dernières forces son oeuvre d'archiviste et d'écrivain, alors que la destruction des Juifs d'Europe, le procès de Nuremberg et la notion de génocide forgée par Raphael Lemkin éclairent d'un jour nouveau les crimes de masse subis par les Arméniens trente ans plus tôt. Sous la forme d'un récit éminemment incarné, Boris Adjemian livre ici la double biographie d'un homme et d'un lieu.
Il apporte une contribution majeure à l'histoire des Arméniens au XXe siècle, croisant l'histoire matérielle des savoirs, des pratiques patrimoniales et celle des génocides.
Rescapé des massacres de 1915, il est aussi un de ceux qui documentent ce génocide, recueillant des centaines de témoignages auprès de survivants, sur place au moment de sa déportation ou plus tard en exil. Dans le moment critique de la destruction et de la dispersion d'un peuple, la Bibliothèque apparaît comme une réponse à l'anéantissement. Aram Andonian en conçoit les plans, l'ameublement et l'organisation, avant d'y élire domicile.
Il sollicite sans relâche les dons venant d'Alexandrie, Constantinople, Alep, Venise ou Boston. En 1941, cette collection remarquable est la cible des pillages nazis, dont Andonian se fait le chroniqueur en même temps qu'il soustrait les volumes les plus précieux à l'avidité de l'occupant. Après la guerre, dans la Bibliothèque où il vit reclus, il poursuit jusqu'à ses dernières forces son oeuvre d'archiviste et d'écrivain, alors que la destruction des Juifs d'Europe, le procès de Nuremberg et la notion de génocide forgée par Raphael Lemkin éclairent d'un jour nouveau les crimes de masse subis par les Arméniens trente ans plus tôt. Sous la forme d'un récit éminemment incarné, Boris Adjemian livre ici la double biographie d'un homme et d'un lieu.
Il apporte une contribution majeure à l'histoire des Arméniens au XXe siècle, croisant l'histoire matérielle des savoirs, des pratiques patrimoniales et celle des génocides.