SOLDES
Jusqu'à -70% sur une sélection d'articles*
Prix du Guesclin
La belle histoire des Tuileries
Par :Formats :
Disponible dans votre compte client Decitre ou Furet du Nord dès validation de votre commande. Le format ePub protégé est :
- Compatible avec une lecture sur My Vivlio (smartphone, tablette, ordinateur)
- Compatible avec une lecture sur liseuses Vivlio
- Pour les liseuses autres que Vivlio, vous devez utiliser le logiciel Adobe Digital Edition. Non compatible avec la lecture sur les liseuses Kindle, Remarkable et Sony
- Non compatible avec un achat hors France métropolitaine
, qui est-ce ?Notre partenaire de plateforme de lecture numérique où vous retrouverez l'ensemble de vos ebooks gratuitement
Pour en savoir plus sur nos ebooks, consultez notre aide en ligne ici
- Nombre de pages350
- FormatePub
- ISBN978-2-08-139383-7
- EAN9782081393837
- Date de parution28/09/2016
- Protection num.Adobe DRM
- Taille27 Mo
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurFlammarion
Résumé
Entrez de plain-pied dans la grande histoire !Havre de paix dédié aux muses, les Tuileries furent cet écrin où se jouèrent les grandes heures de l'histoire de France. Une destinée à la fois sublime et tragique pour ce palais, fondé en 1564 par Catherine de Médicis et achevé par Louis XIV à l'aube de son règne. Frappée à l'effigie du Roi-Soleil, la demeure captive les regards éblouis des visiteurs.
Comment s'en étonner ? Les Tuileries sont une cité des arts, le haut lieu de la vie culturelle française. Mais c'est aussi une réserve de verdure en plein cour de Paris, un don gracieux du monarque qui dispense à ses sujets bon air et douce lumière. Dans les jardins dus au génie de Le Nôtre, Précieuses et petits marquis s'y prélassent dans des tenues ébouriffantes devant un peuple bouche bée. Vient la Révolution qui sonne le glas des frivolités.
Louis XVI et Marie-Antoinette subissent, sous les lambris dorés, les outrages des révolutionnaires. « Triste comme la grandeur », murmure Napoléon, en parcourant les salles glaciales du palais. Peut-être.Et pourtant il demeure le symbole de la puissance souveraine, réaménagé au fil des régimes qui se succèdent tout au long du XIXe siècle. Avant de sombrer tristement dans l'incendie allumé par les communards, en mai 1871.
« Le palais des rois brûle. L'oiseau ne reviendra plus au nid », chantonnèrent les incendiaires, en soupant à la lueur des flammes.
Comment s'en étonner ? Les Tuileries sont une cité des arts, le haut lieu de la vie culturelle française. Mais c'est aussi une réserve de verdure en plein cour de Paris, un don gracieux du monarque qui dispense à ses sujets bon air et douce lumière. Dans les jardins dus au génie de Le Nôtre, Précieuses et petits marquis s'y prélassent dans des tenues ébouriffantes devant un peuple bouche bée. Vient la Révolution qui sonne le glas des frivolités.
Louis XVI et Marie-Antoinette subissent, sous les lambris dorés, les outrages des révolutionnaires. « Triste comme la grandeur », murmure Napoléon, en parcourant les salles glaciales du palais. Peut-être.Et pourtant il demeure le symbole de la puissance souveraine, réaménagé au fil des régimes qui se succèdent tout au long du XIXe siècle. Avant de sombrer tristement dans l'incendie allumé par les communards, en mai 1871.
« Le palais des rois brûle. L'oiseau ne reviendra plus au nid », chantonnèrent les incendiaires, en soupant à la lueur des flammes.




