Jorge Amado (1912-2001) est l'un des plus grands écrivains de la littérature brésilienne. Parmi ses romans, traduits dans une quarantaine de langues, on trouve notamment Tieta d'Agreste, Les Deux Morts de Quinquin-La-Flotte, Cacao ou encore Tereza Batista, tous parus chez Stock. En 1994, il reçoit le prix Camões, l'équivalent du Goncourt au Brésil.
La bataille du petit Trianon
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- Nombre de pages312
- FormatePub
- ISBN978-2-234-07428-6
- EAN9782234074286
- Date de parution19/10/2011
- Copier CollerNon Autorisé
- Protection num.Adobe & CARE
- Taille434 Ko
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurStock
- TraducteurAlice Raillard
Résumé
Fable pour éveiller une espérance. Nous sommes au Brésil à Rio de Janeiro, en pleine Seconde Guerre mondiale, sous l'Estado Novo, dictature militaire proche de l'idéologie nazie qui n'a de cesse de chasser les communistes et de torturer les opposants politiques. Le grand poète académicien Antonio Bruno apprend la déroute des Français et l'entrée des Allemands dans Paris. Devant une telle défaite, voyant que la barbarie s'installe, il meurt de chagrin.
Une place est désormais vacante à l'Académie des Lettres brésilienne ; le colonel Agnaldo Sampaio Pereira, grand admirateur du IIIe Reich, va alors se présenter, persuadé d'être élu à l'unanimité. Mais les académiciens refusent de laisser ce « Goebbels » brésilien briguer le fauteuil des immortels et vont lui imposer un autre candidat, membre de l'armée lui aussi, mais défenseur de la démocratie : le général Waldomiro Moreira.
Qui du fascisme ou du libéralisme finira par gagner ? L'armée parviendra-t-elle à trouver sa place au sein du précieux monde des Lettres ? Avec un humour féroce, Jorge Amado dénonce, dans La bataille du Petit Trianon, la bestialité et la bêtise de l'homme. Dans une société où les machinations et la perversité sont de mise, ne restent que la littérature et la poésie pour (ré)enchanter le monde et faire éclater sa sensualité.
Une place est désormais vacante à l'Académie des Lettres brésilienne ; le colonel Agnaldo Sampaio Pereira, grand admirateur du IIIe Reich, va alors se présenter, persuadé d'être élu à l'unanimité. Mais les académiciens refusent de laisser ce « Goebbels » brésilien briguer le fauteuil des immortels et vont lui imposer un autre candidat, membre de l'armée lui aussi, mais défenseur de la démocratie : le général Waldomiro Moreira.
Qui du fascisme ou du libéralisme finira par gagner ? L'armée parviendra-t-elle à trouver sa place au sein du précieux monde des Lettres ? Avec un humour féroce, Jorge Amado dénonce, dans La bataille du Petit Trianon, la bestialité et la bêtise de l'homme. Dans une société où les machinations et la perversité sont de mise, ne restent que la littérature et la poésie pour (ré)enchanter le monde et faire éclater sa sensualité.

















