Mokhtar Lakehal, 38 ans, dirige le Laboratoire de recherches en sciences économiques et sociales. Il enseigne les sciences économiques à l'Université Paris XII (Créteil) et à l'IPESUP-PREPASUP. Collaborateur extérieur des journaux Le Monde et La Croix, où il a participé, par ses articles, à de nombreux débats sur les questions économiques, historiques et sociales.
Auteur d'ouvrages sur les systèmes et les structures: "Systèmes économiques, croissance et progrès social" (1984), "Le capitalisme depuis l'origine" (1985), "Le temps des ruptures" (1986), "Aux pays du socialisme réel" (1986), "A l'ombre de l'Occident" (1987).
L'optimum d'injustice sociale
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- Nombre de pages180
- FormatPDF
- ISBN2-402-48280-X
- EAN9782402482806
- Date de parution01/01/1988
- Protection num.Digital Watermarking
- Taille52 Mo
- Infos supplémentairespdf
- ÉditeurFeniXX réédition numérique (Larm...
Résumé
Cet "observateur fécond et minutieux", comme l'a remarqué Alfred Sauvy, retrace dans « L'optimum d'injustice sociale » - les trois étapes d'évolution du système de protection sociale, qui s'est généralisé en Europe, avec un profond malentendu sur sa finalité.
Espoir d'égalité et de justice sociale à ses origines, la Sécurité sociale devient un instrument politique pour la recherche d'un optimum d'injustice sociale.
Mais, en attendant l'après État providence, une communauté nationale peut-elle s'abstenir longtemps de fixer son choix entre une obligation : la solidarité, qui appelle "le droit à la santé" pour tous, et une convention : l'assurance, fondée plutôt sur "le droit aux soins" ? Quand le déséquilibre financier - et le libéralisme ambiant - font planer la menace de la privatisation sur la protection sociale, les échos peu rassurants d'Outre-Atlantique suffiront-ils pour mobiliser démocrates, progressistes et humanistes autour d'une valeur sûre : la solidarité ?
Mais, en attendant l'après État providence, une communauté nationale peut-elle s'abstenir longtemps de fixer son choix entre une obligation : la solidarité, qui appelle "le droit à la santé" pour tous, et une convention : l'assurance, fondée plutôt sur "le droit aux soins" ? Quand le déséquilibre financier - et le libéralisme ambiant - font planer la menace de la privatisation sur la protection sociale, les échos peu rassurants d'Outre-Atlantique suffiront-ils pour mobiliser démocrates, progressistes et humanistes autour d'une valeur sûre : la solidarité ?

















