L'opération généalogique. Cultures et pratiques européennes entre XVe et XVIIIe siècle
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- Nombre de pages278
- FormatMulti-format
- ISBN978-2-7535-5984-4
- EAN9782753559844
- Date de parution06/05/2019
- Protection num.NC
- Infos supplémentairesMulti-format incluant PDF avec W...
- ÉditeurPresses universitaires de Rennes
Résumé
La place de la généalogie chez les historiens depuis longtemps est celle d'un instrument de recherche, rénové par les travaux d'anthropologie et justifié par le progrès de l'histoire sociale des familles. En revanche, on a accordé une attention plus restreinte à la culture généalogique des anciennes sociétés européennes. Depuis vingt ans, on constate dans l'historiographie européenne un regain d'intérêt très sensible à la fois pour l'émergence de la généalogie comme discours savant, mais aussi pour les formes textuelles ou imagées qui sont les vecteurs de son efficacité - et c'est ce retour vers l'objet généalogique, examiné pour lui-même, que l'on cherche ici à étudier.
La culture des clercs et les modèles chrétiens de la parenté ont fortement imprégné la pensée généalogique du Moyen Âge et des siècles qui suivent, en témoigne par exemple l'histoire d'une représentation comme celle de l'arbre. En se plaçant entre le XVe et le XVIIIe siècle, on peut cerner ce qu'a été la fabrique des ancêtres dans le registre de l'écrit, de l'image et de l'imprimé. Trois grandes séries d'initiatives sont à prendre en compte : celles des princes et des institutions souveraines, celles des différentes formations nobiliaires européennes et enfin celles des hommes de l'art, savants réputés ou praticiens anonymes.
Les dix contributions rassemblées dans ce livre ont choisi de donner un échantillon de la diversité des cultures généalogiques anglaises, allemandes, espagnoles, italiennes et françaises. Pour cela, on s'est attaché à des manières de faire et à des manières de penser, en étudiant à la fois des modèles de représentations des ascendances, des modalités de la preuve, des genres spécifiques ou des styles d'investigation.
Au-delà des transformations qui affectent le travail d'un monde de lettrés, de savants et d'érudits, la question centrale reste la crédibilité des ascendances et des enjeux qu'elle représente pour les groupes, les familles et les individus engagés dans ces recherches généalogiques.
La culture des clercs et les modèles chrétiens de la parenté ont fortement imprégné la pensée généalogique du Moyen Âge et des siècles qui suivent, en témoigne par exemple l'histoire d'une représentation comme celle de l'arbre. En se plaçant entre le XVe et le XVIIIe siècle, on peut cerner ce qu'a été la fabrique des ancêtres dans le registre de l'écrit, de l'image et de l'imprimé. Trois grandes séries d'initiatives sont à prendre en compte : celles des princes et des institutions souveraines, celles des différentes formations nobiliaires européennes et enfin celles des hommes de l'art, savants réputés ou praticiens anonymes.
Les dix contributions rassemblées dans ce livre ont choisi de donner un échantillon de la diversité des cultures généalogiques anglaises, allemandes, espagnoles, italiennes et françaises. Pour cela, on s'est attaché à des manières de faire et à des manières de penser, en étudiant à la fois des modèles de représentations des ascendances, des modalités de la preuve, des genres spécifiques ou des styles d'investigation.
Au-delà des transformations qui affectent le travail d'un monde de lettrés, de savants et d'érudits, la question centrale reste la crédibilité des ascendances et des enjeux qu'elle représente pour les groupes, les familles et les individus engagés dans ces recherches généalogiques.
La place de la généalogie chez les historiens depuis longtemps est celle d'un instrument de recherche, rénové par les travaux d'anthropologie et justifié par le progrès de l'histoire sociale des familles. En revanche, on a accordé une attention plus restreinte à la culture généalogique des anciennes sociétés européennes. Depuis vingt ans, on constate dans l'historiographie européenne un regain d'intérêt très sensible à la fois pour l'émergence de la généalogie comme discours savant, mais aussi pour les formes textuelles ou imagées qui sont les vecteurs de son efficacité - et c'est ce retour vers l'objet généalogique, examiné pour lui-même, que l'on cherche ici à étudier.
La culture des clercs et les modèles chrétiens de la parenté ont fortement imprégné la pensée généalogique du Moyen Âge et des siècles qui suivent, en témoigne par exemple l'histoire d'une représentation comme celle de l'arbre. En se plaçant entre le XVe et le XVIIIe siècle, on peut cerner ce qu'a été la fabrique des ancêtres dans le registre de l'écrit, de l'image et de l'imprimé. Trois grandes séries d'initiatives sont à prendre en compte : celles des princes et des institutions souveraines, celles des différentes formations nobiliaires européennes et enfin celles des hommes de l'art, savants réputés ou praticiens anonymes.
Les dix contributions rassemblées dans ce livre ont choisi de donner un échantillon de la diversité des cultures généalogiques anglaises, allemandes, espagnoles, italiennes et françaises. Pour cela, on s'est attaché à des manières de faire et à des manières de penser, en étudiant à la fois des modèles de représentations des ascendances, des modalités de la preuve, des genres spécifiques ou des styles d'investigation.
Au-delà des transformations qui affectent le travail d'un monde de lettrés, de savants et d'érudits, la question centrale reste la crédibilité des ascendances et des enjeux qu'elle représente pour les groupes, les familles et les individus engagés dans ces recherches généalogiques.
La culture des clercs et les modèles chrétiens de la parenté ont fortement imprégné la pensée généalogique du Moyen Âge et des siècles qui suivent, en témoigne par exemple l'histoire d'une représentation comme celle de l'arbre. En se plaçant entre le XVe et le XVIIIe siècle, on peut cerner ce qu'a été la fabrique des ancêtres dans le registre de l'écrit, de l'image et de l'imprimé. Trois grandes séries d'initiatives sont à prendre en compte : celles des princes et des institutions souveraines, celles des différentes formations nobiliaires européennes et enfin celles des hommes de l'art, savants réputés ou praticiens anonymes.
Les dix contributions rassemblées dans ce livre ont choisi de donner un échantillon de la diversité des cultures généalogiques anglaises, allemandes, espagnoles, italiennes et françaises. Pour cela, on s'est attaché à des manières de faire et à des manières de penser, en étudiant à la fois des modèles de représentations des ascendances, des modalités de la preuve, des genres spécifiques ou des styles d'investigation.
Au-delà des transformations qui affectent le travail d'un monde de lettrés, de savants et d'érudits, la question centrale reste la crédibilité des ascendances et des enjeux qu'elle représente pour les groupes, les familles et les individus engagés dans ces recherches généalogiques.