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L'impôt au Moyen Age (L'impôt public et le prélèvement seigneurial, fin XIIe-début XVIe siècle). Tome 1, Le droit d'imposer
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- Nombre de pages326
- FormatMulti-format
- ISBN978-2-11-162132-9
- EAN9782111621329
- Date de parution30/03/2026
- Protection num.pas de protection
- Infos supplémentairesMulti-Format
- ÉditeurInstitut de la gestion publique ...
Résumé
Les auteurs de la trentaine de contributions réunies dans la présente publication, fruit d'une large coopération internationale, tentent d'apporter des points de vue résolument neufs au chantier de l'histoire fiscale. Tout en privilégiant le cadre français, ils n'ont jamais négligé de faire appel aux meilleurs spécialistes étrangers en vue d'éclairer, sous un angle comparatif, la double question du prélèvement seigneurial qu'il fût laïc ou ecclésiastique - et de l'impôt public.
Dans quelle mesure le second procède-t-il du premier, pendant combien de temps les deux systèmes ont-ils coexisté et dans quel contexte une véritable fiscalité d'État finit-elle par s'imposer ?Fonder le droit d'imposer, qu'il revint au seigneur, à la ville, au prince ou au roi constituait un indispensable préalable (volume I). Dans un second temps, tous les espaces fiscaux - seigneurie, principauté, ville, Église et État - ont été passés au crible d'une décapante acribie dans le cadre d'une chronologie longue, depuis le règne de Philippe Auguste jusqu'à celui de François Ier (volume II).
Saisir le succès de la mise en ouvre de politiques fiscales constamment soumises à un nécessaire perfectionnement des techniques (volume III), contraignait à suivre le contribuable dans ses moindres rapports avec le fisc, depuis la déclinaison toujours douloureuse de ses biens jusqu'à ses démêlés avec le juge, sans omettre ses rapports souvent conflictuels avec la foule des receveurs dont les rets redoublent d'efficacité à chaque nouvelle levée.
Faire passer l'argent privé de l'escarcelle des contribuables dans les coffres de l'État pour le transformer en argent public redistribué, voilà toute la magie du prélèvement seigneurial et de l'impôt public. Une machine d'une redoutable complexité que gouvernent toujours davantage, en ces derniers siècles du Moyen Âge et en ce temps de Renaissance, le poids sans cesse croissant des exigences de la guerre et l'emprise chaque jour plus englobante d'une souveraineté étatique enfin retrouvée.
Dans quelle mesure le second procède-t-il du premier, pendant combien de temps les deux systèmes ont-ils coexisté et dans quel contexte une véritable fiscalité d'État finit-elle par s'imposer ?Fonder le droit d'imposer, qu'il revint au seigneur, à la ville, au prince ou au roi constituait un indispensable préalable (volume I). Dans un second temps, tous les espaces fiscaux - seigneurie, principauté, ville, Église et État - ont été passés au crible d'une décapante acribie dans le cadre d'une chronologie longue, depuis le règne de Philippe Auguste jusqu'à celui de François Ier (volume II).
Saisir le succès de la mise en ouvre de politiques fiscales constamment soumises à un nécessaire perfectionnement des techniques (volume III), contraignait à suivre le contribuable dans ses moindres rapports avec le fisc, depuis la déclinaison toujours douloureuse de ses biens jusqu'à ses démêlés avec le juge, sans omettre ses rapports souvent conflictuels avec la foule des receveurs dont les rets redoublent d'efficacité à chaque nouvelle levée.
Faire passer l'argent privé de l'escarcelle des contribuables dans les coffres de l'État pour le transformer en argent public redistribué, voilà toute la magie du prélèvement seigneurial et de l'impôt public. Une machine d'une redoutable complexité que gouvernent toujours davantage, en ces derniers siècles du Moyen Âge et en ce temps de Renaissance, le poids sans cesse croissant des exigences de la guerre et l'emprise chaque jour plus englobante d'une souveraineté étatique enfin retrouvée.





