L'homme descend de l'ourse, et nous descendons tous un peu de Serge Bouchard. Avec sa voix caverneuse qui semble sourdre du fond des âges, il est notre guide à travers ce monde que nous pensions connaître et qu'il se plaît à nous montrer avec l'oeil neuf de l'éternel étonné. Dans cette soixantaine de chroniques écrites dans les années 1990, c'est tantôt un caillou, tantôt un arbre, tantôt la mort, tantôt l'amour, qui tombent sous le regard du conteur anthropologue et qui prennent une dimension que seul lui pouvait leur insuffler : celle de la profondeur du temps.
L'homme descend de l'ourse, et nous descendons tous un peu de Serge Bouchard. Avec sa voix caverneuse qui semble sourdre du fond des âges, il est notre guide à travers ce monde que nous pensions connaître et qu'il se plaît à nous montrer avec l'oeil neuf de l'éternel étonné. Dans cette soixantaine de chroniques écrites dans les années 1990, c'est tantôt un caillou, tantôt un arbre, tantôt la mort, tantôt l'amour, qui tombent sous le regard du conteur anthropologue et qui prennent une dimension que seul lui pouvait leur insuffler : celle de la profondeur du temps.