Il n'a pas de nom dans ce récit. Juste un numéro, une cellule, et des heures qui s'étirent jusqu'à l'absurde. Quand un homme se retrouve enfermé dans un centre de rétention administrative, quelque part entre deux frontières qui ne veulent pas de lui, il découvre un monde à part entière : Aleksander le Polonais philosophe, Rami l'inépuisable, Ali le silencieux, Kim l'insaisissable, et Farad - l'Iranien dont la paranoïa monte à mesure que les jours passent.
Dans cet espace suspendu entre deux vies, les heures ne s'écoulent pas. Elles s'accumulent. Et avec elles, les histoires, les délires, les rires et les fractures de chaque homme enfermé pour n'avoir pas eu les bons papiers au bon moment. L'Homme aux rêves confettis n'est pas un roman politique. C'est un roman humain - sur ce qui reste d'un homme quand on lui retire tout sauf le temps. Une quête de sens entre exil, attente et dignité - environ 39 000 mots
Il n'a pas de nom dans ce récit. Juste un numéro, une cellule, et des heures qui s'étirent jusqu'à l'absurde. Quand un homme se retrouve enfermé dans un centre de rétention administrative, quelque part entre deux frontières qui ne veulent pas de lui, il découvre un monde à part entière : Aleksander le Polonais philosophe, Rami l'inépuisable, Ali le silencieux, Kim l'insaisissable, et Farad - l'Iranien dont la paranoïa monte à mesure que les jours passent.
Dans cet espace suspendu entre deux vies, les heures ne s'écoulent pas. Elles s'accumulent. Et avec elles, les histoires, les délires, les rires et les fractures de chaque homme enfermé pour n'avoir pas eu les bons papiers au bon moment. L'Homme aux rêves confettis n'est pas un roman politique. C'est un roman humain - sur ce qui reste d'un homme quand on lui retire tout sauf le temps. Une quête de sens entre exil, attente et dignité - environ 39 000 mots