Claude Garrier est arrivé en Côte d'Ivoire en 1988 au ministère des Eaux et Forêts. Il a été affecté à la SODEFOR où il est resté jusqu'en 1994. Chargé de cours à l'Université d'Abidjan, consultant, il a parcouru une bonne partie de la Côte d'Ivoire, rencontré des personnalités diverses, des ministres en charge des Eaux et Forêts aux habitants des villages de Madinani.
L'exploitation coloniale des forêts de Côte d'Ivoire. Une spoliation institutionnalisée
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- Nombre de pages256
- FormatPDF
- ISBN978-2-296-16152-8
- EAN9782296161528
- Date de parution13/02/2007
- Protection num.Digital Watermarking
- Taille8 Mo
- Infos supplémentairespdf
- ÉditeurL'Harmattan
Résumé
Le colonisateur est arrivé au XIXè siècle devant une "forêt vierge". A la fin de ce siècle, il l'a mise en exploitation à la fois pour en exporter "l'acajou bassam" qui était utilisé dans la construction navale, et pour en tirer les droits de sortie qui sont encore perçus aujourd'hui. Certains commandants de cercle ont collecté les coutumes locales qui auraient dû fonder les décisions de la "justice indigène" et le droit moderne de la Côte d'Ivoire.
En reprenant cette collecte, la Côte d'Ivoire pourrait se doter d'un droit civil plus conforme aux moeurs et aux usages des habitants.
En reprenant cette collecte, la Côte d'Ivoire pourrait se doter d'un droit civil plus conforme aux moeurs et aux usages des habitants.












