L'envers du voyage. Construction et déconstruction d'un discours du voyage dans quelques textes indianocéaniques…
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- Nombre de pages546
- FormatPDF
- ISBN978-2-490596-97-3
- EAN9782490596973
- Date de parution15/09/2022
- Protection num.Adobe DRM
- Taille4 Mo
- Infos supplémentairespdf
- ÉditeurPresses Universitaires Indiano
Résumé
L'océan Indien est sillonné de parcours et trajets, depuis le début de son histoire géologique puis humaine. Dérives des plaques, flux des courants, vols des oiseaux de mer, migration des baleines, échanges commerciaux entre l'Afrique et le Moyen-Orient, explorations et colonisations européennes, routes de la soie, routes de l'opium, routes de l'esclavage et de l'engagisme, routes touristiques. Mais l'océan Indien reste un espace paradoxal.
« Plus ancien océan humain » pour certains, « continent invisible » pour d'autres - Richard Hall conseille à son lecteur, pour l'apercevoir, de mettre la carte du monde à l'envers. Et s'il fallait, pour observer et comprendre l'océan Indien, le considérer comme fait de voyages ?C'est là le parti pris de cet ouvrage, lequel soulève immédiatement une autre question : de quels voyages l'océan Indien est-il fait ? Qui voyage entre ses rivages et ses îles, qui écrit ces voyages et sous quelles formes - et à quel moment ces textes deviennent-ils la littérature de voyage indianocéanique ?En interrogeant un espace, l'océan Indien, et un objet, la littérature racontant des voyages, ce travail est amené à déconstruire l'idée même de voyage, la catégorie littéraire du « récit de voyage » et les discours qui soustendent ces constructions.
À partir de textes de Joseph Conrad, J. M. Coetzee et J. M. G. Le Clézio, c'est une lecture du voyage et de son envers que ce livre propose : déchiffrer, dans les récits, les structures discursives du voyage et ce/ceux qu'elles passent sous silence ; distinguer, entre les lignes, d'autres voyages, d'autres voyageurs ; faire émerger, depuis le paradigme indianocéanique, la possibilité d'une écriture mineure du voyage.
« Plus ancien océan humain » pour certains, « continent invisible » pour d'autres - Richard Hall conseille à son lecteur, pour l'apercevoir, de mettre la carte du monde à l'envers. Et s'il fallait, pour observer et comprendre l'océan Indien, le considérer comme fait de voyages ?C'est là le parti pris de cet ouvrage, lequel soulève immédiatement une autre question : de quels voyages l'océan Indien est-il fait ? Qui voyage entre ses rivages et ses îles, qui écrit ces voyages et sous quelles formes - et à quel moment ces textes deviennent-ils la littérature de voyage indianocéanique ?En interrogeant un espace, l'océan Indien, et un objet, la littérature racontant des voyages, ce travail est amené à déconstruire l'idée même de voyage, la catégorie littéraire du « récit de voyage » et les discours qui soustendent ces constructions.
À partir de textes de Joseph Conrad, J. M. Coetzee et J. M. G. Le Clézio, c'est une lecture du voyage et de son envers que ce livre propose : déchiffrer, dans les récits, les structures discursives du voyage et ce/ceux qu'elles passent sous silence ; distinguer, entre les lignes, d'autres voyages, d'autres voyageurs ; faire émerger, depuis le paradigme indianocéanique, la possibilité d'une écriture mineure du voyage.



