Justine Breton, membre du CEREP, est maître de conférences en littérature française à l'Université de Reims Champagne-Ardenne, où elle enseigne à l'INSPE de Troyes. Spécialiste de fantasy et de T. H. White, elle étudie les réécritures de la légende arthurienne et la façon dont les ouvres médiévalistes s'approprient et transmettent la littérature et la culture médiévales.
L'éducation chez T.H. White. J'ai appris et été heureux
Par :Formats :
Disponible dans votre compte client Decitre ou Furet du Nord dès validation de votre commande. Le format ePub est :
- Compatible avec une lecture sur My Vivlio (smartphone, tablette, ordinateur)
- Compatible avec une lecture sur liseuses Vivlio
- Pour les liseuses autres que Vivlio, vous devez utiliser le logiciel Adobe Digital Edition. Non compatible avec la lecture sur les liseuses Kindle, Remarkable et Sony
, qui est-ce ?Notre partenaire de plateforme de lecture numérique où vous retrouverez l'ensemble de vos ebooks gratuitement
Pour en savoir plus sur nos ebooks, consultez notre aide en ligne ici
- Nombre de pages370
- FormatePub
- ISBN978-2-336-90919-6
- EAN9782336909196
- Date de parution24/09/2020
- Protection num.Digital Watermarking
- Taille4 Mo
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurL'Harmattan
- PréfacierFrançois Gallix
Résumé
Auteur d'une ouvre riche et variée, d'inspiration largement autobiographique, T. H. White (1906-1964) se revendique d'abord comme un enseignant. Si l'on retient surtout de lui l'adaptation par Walt Disney de son roman de fantasy The Sword in the Stone (Merlin l'Enchanteur), la production littéraire de White est bien plus large et ne semble unifiée que par son goût pour l'éducation. Tout au long de sa carrière comme dans sa vie privée, il s'efforce d'apprendre et de transmettre, accordant autant d'importance à la culture littéraire qu'aux savoir-faire pratiques.
Depuis sa scolarité en « public school » jusqu'à ses conférences aux États-Unis, il conçoit l'apprentissage comme un besoin inné et l'enseignement comme une nécessité vitale.
Depuis sa scolarité en « public school » jusqu'à ses conférences aux États-Unis, il conçoit l'apprentissage comme un besoin inné et l'enseignement comme une nécessité vitale.



















