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L'économie politique du néolibéralisme. Le cas de la France et de l'Italie
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- Nombre de pages164
- FormatePub
- ISBN978-2-7288-3670-3
- EAN9782728836703
- Date de parution16/05/2012
- Protection num.Adobe DRM
- Taille2 Mo
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurRue d'Ulm
- PréfacierDaniel Cohen
Résumé
La France et l'Italie connaissent des évolutions économiques et politiques comparables. Contrairement à l'opinion dominante, selon laquelle des obstacles d'ordre politique empêcheraient l'adoption de mesures économiques d'inspiration néolibérale qui seraient « indispensables », ce livre analyse la mise en ouvre d'un programme économique néolibéral en France et en Italie comme une réponse aux crises politiques que connaissent les deux pays depuis plus de deux décennies.
La dissolution des anciennes alliances sociales y a rendu nécessaire la reconstitution d'un bloc social dominant. Mais le « noyau dur » du bloc néolibéral constituant une minorité politique, la stratégie consiste à s'appuyer sur une coalition sociale élargie. En France, le programme de « rupture » de Sarkozy a été conçu comme une médiation entre d'une part les attentes du « noyau dur », et d'autre part celles de la majeure partie des salariés du secteur privé.
En Italie, la stratégie de Berlusconi a été de former une alliance entre le « noyau dur » et les classes précaires et assistées. Quant à la participation à l'Union européenne, elle implique dans les deux pays une pression politique forte qui est favorable à la mise en place d'une stratégie néolibérale sous des formes politiques variées.
La dissolution des anciennes alliances sociales y a rendu nécessaire la reconstitution d'un bloc social dominant. Mais le « noyau dur » du bloc néolibéral constituant une minorité politique, la stratégie consiste à s'appuyer sur une coalition sociale élargie. En France, le programme de « rupture » de Sarkozy a été conçu comme une médiation entre d'une part les attentes du « noyau dur », et d'autre part celles de la majeure partie des salariés du secteur privé.
En Italie, la stratégie de Berlusconi a été de former une alliance entre le « noyau dur » et les classes précaires et assistées. Quant à la participation à l'Union européenne, elle implique dans les deux pays une pression politique forte qui est favorable à la mise en place d'une stratégie néolibérale sous des formes politiques variées.








