Alphonse Momas est un auteur français prolifique d'ouvres érotiques (1846-1933) qui utilisa de nombreux pseudonymes : Caïn d'Abel, V. d'Andorre, Madame B***, Erosmane, L'Érotin, Fuckwell, Le Nismois, Léna de Mauregard, Georges de Lesbos, Camille Mireille, Mercadette, Pan-Pan, La Baronne de Saint-Amand, Tap-Tap, Trix, Un journaliste du dernier siècle et Zéphyr. (wiki source)
L'armée de volupté
Par :Formats :
Disponible dans votre compte client Decitre ou Furet du Nord dès validation de votre commande. Le format Multi-format est :
- Pour les liseuses autres que Vivlio, vous devez utiliser le logiciel Adobe Digital Edition. Non compatible avec la lecture sur les liseuses Kindle, Remarkable et Sony
, qui est-ce ?Notre partenaire de plateforme de lecture numérique où vous retrouverez l'ensemble de vos ebooks gratuitement
Pour en savoir plus sur nos ebooks, consultez notre aide en ligne ici
- FormatMulti-format
- ISBN978-2-37113-020-3
- EAN9782371130203
- Date de parution10/03/2015
- Protection num.pas de protection
- Infos supplémentairesMulti-Format
- ÉditeurLes éditions Pulsio
Résumé
Alphonse Momas, né en 1846 et mort le 6 juin 1933 à Paris, est un écrivain français. Après avoir écrit des pièces de théâtre au début des années 1890, il écrivit un très grand nombre de romans érotiques sous divers pseudonymes. Extrait : Elle attisait le feu avec son marivaudage qui parfois, souvent, frôlait l'effronterie cynique, mais quelle gentillesse dans cette effronterie ! Les mots sortaient des lèvres dans un sourire de candeur qui stupéfiait et coupait court à la réplique.
Que dit-elle donc dans la dernière valse, alors qu'elle s'abandonnait les yeux mourants, au vertige du tournoiement, le corps presque dans ses bras ? Oui il se rappelait. Un gros soupir gonfla sa poitrine, le monde n'existait plus, il lui semblait qu'il la possédait, et ses mains prirent connaissance par dessus la toilette des trésors qu'il convoitait : les yeux de Lucette se levèrent sur les siens, avec un frémissement des cils et elle murmura :? Vous me voyez et vous me sentez nue !
Que dit-elle donc dans la dernière valse, alors qu'elle s'abandonnait les yeux mourants, au vertige du tournoiement, le corps presque dans ses bras ? Oui il se rappelait. Un gros soupir gonfla sa poitrine, le monde n'existait plus, il lui semblait qu'il la possédait, et ses mains prirent connaissance par dessus la toilette des trésors qu'il convoitait : les yeux de Lucette se levèrent sur les siens, avec un frémissement des cils et elle murmura :? Vous me voyez et vous me sentez nue !






















