France Billand a enseigné la littérature et l'histoire de l'art à l'Université de Provence. Passionnée par la littérature, elle puise l'inspiration dans les livres d'Antonio Caballero, Gabriel García Márquez, Heimito von Doderer, Pierre Michon, Guillaume Apollinaire. et dans les personnages qui l'ont marquée (la générale Epantchine, Palamède de Guermantes, la chèvre de monsieur Seguin.).
Elle conçoit ses livres comme "des hommages rendus aux gens déraisonnables et douloureux qu'elle a croisés sur son chemin".
L'absolu et un café
Par :Formats :
Disponible d'occasion :
Disponible dans votre compte client Decitre ou Furet du Nord dès validation de votre commande. Le format Multi-format est :
- Pour les liseuses autres que Vivlio, vous devez utiliser le logiciel Adobe Digital Edition. Non compatible avec la lecture sur les liseuses Kindle, Remarkable et Sony
, qui est-ce ?Notre partenaire de plateforme de lecture numérique où vous retrouverez l'ensemble de vos ebooks gratuitement
Pour en savoir plus sur nos ebooks, consultez notre aide en ligne ici
- Nombre de pages402
- FormatMulti-format
- ISBN978-2-37365-138-6
- EAN9782373651386
- Date de parution16/01/2020
- Protection num.pas de protection
- Infos supplémentairesMulti-Format
- ÉditeurLibrairie éditions tituli
Résumé
Dès que son mal de vivre commence à l'anéantir, Arvo Pallas s'en va, fermant derrière lui les portes de ses vies antérieures. Arvo Pallas est le nom fictif d'un être intense dont la vie, bien réelle, reste énigmatique. Ce récit polyphonique le suit dans sa trajectoire douloureuse : l'invasion de l'Estonie par l'Armée rouge, les réseaux des services secrets pendant la Guerre froide, le rôle du jeu d'échecs dans cette nébuleuse, la flambée des mouvements contestataires puis leur extinction.
Les femmes de sa vie racontent un combat plus intérieur. Mais quels que soient les éclairages, intimes ou pas, Arvo Pallas ne coïncide jamais avec les portraits que les gens dressent de lui.
Les femmes de sa vie racontent un combat plus intérieur. Mais quels que soient les éclairages, intimes ou pas, Arvo Pallas ne coïncide jamais avec les portraits que les gens dressent de lui.





