SOLDES
Jusqu'à -70% sur une sélection d'articles*
Jours ordinaires à la Finca. Une grande plantation de café au Guatelama
Par :Formats :
Disponible dans votre compte client Decitre ou Furet du Nord dès validation de votre commande. Le format Multi-format est :
- Pour les liseuses autres que Vivlio, vous devez utiliser le logiciel Adobe Digital Edition. Non compatible avec la lecture sur les liseuses Kindle, Remarkable et Sony
, qui est-ce ?Notre partenaire de plateforme de lecture numérique où vous retrouverez l'ensemble de vos ebooks gratuitement
Pour en savoir plus sur nos ebooks, consultez notre aide en ligne ici
- Nombre de pages468
- FormatMulti-format
- ISBN978-2-7099-2481-8
- EAN9782709924818
- Date de parution16/01/2019
- Protection num.pas de protection
- Infos supplémentairesMulti-Format
- ÉditeurIRD Editions
Résumé
Chronique d'une plantation, Jours ordinaires à la finca restitue sur le vif la marche d'un système agraire mal connu mais répandu en Amérique du Sud. Au Guatemala, la culture du café est omniprésente. Dans la région de la Costa Cuca, « caféière géante », elle est pratiquée dans le cadre de grandes plantations, les fincas. De l'une à l'autre, si les techniques de travail se ressemblent, les situations sociales diffèrent.
À la finca Los Angeles, deux groupes d'ouvriers agricoles, d'origines métisse et indienne, coexistent. Relativement ferme, le système social ne se réduit pourtant pas à l'opposition entre une classe d'ouvriers et le grand planteur. Selon les travaux, les ouvriers sont répartis entre des équipes qui reflètent une hiérarchie technique et symbolique. Les femmes, exclues des tâches nobles, développent une vie économique et sociale dans les marges étroites de l'ordre de la plantation.
Les identités et les situations des acteurs de la plantation sont plus complexes qu'il n'y paraît car ce monde, apparemment clos, est aussi ouvert à la société guatémaltèque, à travers le travail salarié, les religions et les mouvements politiques.
À la finca Los Angeles, deux groupes d'ouvriers agricoles, d'origines métisse et indienne, coexistent. Relativement ferme, le système social ne se réduit pourtant pas à l'opposition entre une classe d'ouvriers et le grand planteur. Selon les travaux, les ouvriers sont répartis entre des équipes qui reflètent une hiérarchie technique et symbolique. Les femmes, exclues des tâches nobles, développent une vie économique et sociale dans les marges étroites de l'ordre de la plantation.
Les identités et les situations des acteurs de la plantation sont plus complexes qu'il n'y paraît car ce monde, apparemment clos, est aussi ouvert à la société guatémaltèque, à travers le travail salarié, les religions et les mouvements politiques.





