Dimitris Stefanàkis est né en Grèce en 1961. Après des études de droit à l'Université d'Athènes, il s'affronte à la traduction littéraire (Saul Bellow, John Updike, Magaret Atwood, Prosper Mérimée...). Le livre qui lui a donné sa place dans la littérature néo-hellénique, est son roman, Jours d'Alexandrie, qui s'est vendu à plus de 30 000 exemplaires en Grèce et a reçu, en France, le Prix Méditerranée.
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- Nombre de pages544
- FormatePub
- ISBN978-2-87858-679-4
- EAN9782878586794
- Date de parution21/02/2013
- Protection num.Digital Watermarking
- Taille819 Ko
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurViviane Hamy
- TraducteurMarie Roblin-Cassabaloglou
Résumé
Comme Mario Levi, Dimitris Stefanakis peut écrire qu'il a essayé de saisir l'âme d'un monde englouti depuis très longtemps ... Comme lui, il y a merveilleusement réussi, et son roman, généreux, est aussi une formidable invitation au voyage. ? La Vie
Symphonie historique, érotique,
Jours d'Alexandrie nous immerge dans la première moitié du XXe siècle. Où qu'ils soient, ses multiples personnages gardent un lien viscéral avec Alexandrie, Babel des temps modernes.
Trois figures emblématiques en sont les chefs d'orchestre : Antonis Hàramis, le Grec issu des milieux pauvres d'Athènes, devenu l'industriel du tabac le plus riche d'Égypte, Élias Khoùri, le Libanais manipulateur et polyglotte, et Yvette Santon, sa complice, une femme libre d'origine française...
Chronique de trois générations, chacune épouse une période de l'histoire mondiale, jusqu'à l'accession au pouvoir de Nasser avec les nationalisations qui s'ensuivent...
Dimitris Stefanàkis est né en Grèce en 1961.
Ses traductions -; Bellow, Updike ou Mérimée -;, comme ses romans ont enthousiasmé les lecteurs. De Jours d'Alexandrie, il écrit : Au cours des premières décennies du XXe siècle, alors qu'ils s'adonnaient aux plaisirs terrestres et spirituels, les Alexandrins ont réussi à ériger une cité occidentale au cour de l'Orient, à mener une vie hors des normes', ensemencée par tous les courants de l'avant-garde européenne. J'ai tenté de mettre en exergue ce miracle d'un quotidien inscrit dans un univers multiracial harmonieux au cours d'une période qui commence à l'aube de la Première Guerre et se termine au début des années soixante.
Alexandrie est ainsi le kaléidoscope où l'on observe la montée et la chute du fascisme et du nazisme, le déclin des empires navals, l'émergence du chauvinisme et certainement la genèse des problèmes qui secouent encore le Proche-Orient. On voyage de Constantinople à Marseille, en passant par Smyrne, Athènes, Paris, Berlin, Munich, car il était indispensable d'explorer l'histoire du XXe siècle, Alexandrie figurant le tableau vivant du siècle dernier.
Ce fut la patrie perdue d'esprits internationalistes de toutes origines, le parfum extatique de la Méditerranée. J'ai souhaité transmettre une atmosphère pour que le lecteur perçoive quelques vignettes et, peut-être, l'âme d'un monde englouti depuis très longtemps. Ce livre a reçu le Prix Méditerranée étranger 2011.
Ses traductions -; Bellow, Updike ou Mérimée -;, comme ses romans ont enthousiasmé les lecteurs. De Jours d'Alexandrie, il écrit : Au cours des premières décennies du XXe siècle, alors qu'ils s'adonnaient aux plaisirs terrestres et spirituels, les Alexandrins ont réussi à ériger une cité occidentale au cour de l'Orient, à mener une vie hors des normes', ensemencée par tous les courants de l'avant-garde européenne. J'ai tenté de mettre en exergue ce miracle d'un quotidien inscrit dans un univers multiracial harmonieux au cours d'une période qui commence à l'aube de la Première Guerre et se termine au début des années soixante.
Alexandrie est ainsi le kaléidoscope où l'on observe la montée et la chute du fascisme et du nazisme, le déclin des empires navals, l'émergence du chauvinisme et certainement la genèse des problèmes qui secouent encore le Proche-Orient. On voyage de Constantinople à Marseille, en passant par Smyrne, Athènes, Paris, Berlin, Munich, car il était indispensable d'explorer l'histoire du XXe siècle, Alexandrie figurant le tableau vivant du siècle dernier.
Ce fut la patrie perdue d'esprits internationalistes de toutes origines, le parfum extatique de la Méditerranée. J'ai souhaité transmettre une atmosphère pour que le lecteur perçoive quelques vignettes et, peut-être, l'âme d'un monde englouti depuis très longtemps. Ce livre a reçu le Prix Méditerranée étranger 2011.







