Grand journaliste, Jean Ferniot est l'auteur d'une importante ouvre de romancier, de nouvelliste, d'essayiste. On lui doit entre autres, chez Grasset, C'était ma France (2004), L'enfant du miracle (2006), Vivre avec ou sans Dieu (2007) et Ah, que la politique était jolie ! (2010).
Je recommencerais bien
Par :Formats :
Disponible dans votre compte client Decitre ou Furet du Nord dès validation de votre commande. Le format ePub protégé est :
- Compatible avec une lecture sur My Vivlio (smartphone, tablette, ordinateur)
- Compatible avec une lecture sur liseuses Vivlio
- Pour les liseuses autres que Vivlio, vous devez utiliser le logiciel Adobe Digital Edition. Non compatible avec la lecture sur les liseuses Kindle, Remarkable et Sony
- Non compatible avec un achat hors France métropolitaine
, qui est-ce ?Notre partenaire de plateforme de lecture numérique où vous retrouverez l'ensemble de vos ebooks gratuitement
Pour en savoir plus sur nos ebooks, consultez notre aide en ligne ici
- Nombre de pages416
- FormatePub
- ISBN978-2-246-42189-4
- EAN9782246421894
- Date de parution01/04/2014
- Copier CollerNon Autorisé
- Protection num.Adobe & CARE
- Taille500 Ko
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurGrasset
Résumé
Près d'un demi-siècle de journalisme a fait de Jean Ferniot un familier de ceux qui ont gouverné la France sous deux Républiques. Sans cruauté, avec humour, l'auteur évoque tous ces personnages de notre histoire : Charles de Gaulle, Robert Schuman, Pierre Mendès France, Edgar Faure, François Mitterrand, Michel Debré, Georges Pompidou, Valéry Giscard d'Estaing, combien d'autres... De Jean Ferniot, le rédacteur en chef de France-Soir, Charles Gombault, disait : "Il peut téléphoner à n'importe qui, à n'importe quelle heure." Ce livre n'est pourtant en rien un recueil d'anecdotes politiques mais le récit d'une vie qui va des pavés de la rue Mouffetard, que frappaient les galoches du gamin, au village provençal de Faucon, où le septuagénaire a trouvé une terre pour sa tombe.
Le témoignage est véridique, Jean Ferniot n'est pas tendre pour lui-même. "Je ne m'aime pas, écrit-il, mais je m'intéresse." Le scepticisme, la tolérance, une certaine misanthropie ne l'empêchent pas d'aimer la vie. Il recommencerait bien.
Le témoignage est véridique, Jean Ferniot n'est pas tendre pour lui-même. "Je ne m'aime pas, écrit-il, mais je m'intéresse." Le scepticisme, la tolérance, une certaine misanthropie ne l'empêchent pas d'aimer la vie. Il recommencerait bien.






















