Pierre Félix Louis dit Pierre Louÿs est un poète et romancier français, né à Gand (Belgique) le 10 décembre 1870 et mort à Paris 16e le 4 juin 1925. Collectionneur, bibliophile, il est surtout connu pour ses poèmes et romans licencieux d'une grande qualité expressive autant que littéraire. Il est également connu sous les noms de plume Pierre Louis, Chrysis, Peter Lewys et Pibrac.
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- Nombre de pages52
- FormatePub
- ISBN979-10-234-0797-6
- EAN9791023407976
- Date de parution01/01/2020
- Copier CollerNon Autorisé
- Protection num.Adobe & CARE
- Taille268 Ko
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurSKA
Résumé
Les détestations jubilatoires de Pierre Louÿs déguisé en Père-la-morale... Je n'aime pas qu'Agnès prenne pour concubineSa bonne aux cheveux noirs, gougnotte s'il en fut, Qui lui plante sa langue au cul comme une pineEt qui lui frotte au nez son derrière touffu. Je n'aime pas à voir la belle BordelaiseDont la bouche à moustache est un con malgré lui. Même quand elle suce on dirait qu'elle baiseEt pour peu qu'elle bave on croit qu'elle a joui.
L'anaphore, cette figure de rhétorique répétant ad libitum, à satiété : « Je n'aime pas... », en tête des quatrains de sa litanie d'exécration Pybrac, ne trompe bien sûr personne, car cet antiphraseur ironique, ici génial au demeurant, aime, oui, il aime, il adore, on peut l'affirmer car son ouvre en fait foi, il raffole, il savoure, il jubile, il salive, il bave de jouissance non contenue, il révère, il vénère tout ce qu'il dénonce avec cette gourmandise sensuelle de voyeur de situations scabreuses.
(extrait de la préface de Jacques-Henri Denaud)
L'anaphore, cette figure de rhétorique répétant ad libitum, à satiété : « Je n'aime pas... », en tête des quatrains de sa litanie d'exécration Pybrac, ne trompe bien sûr personne, car cet antiphraseur ironique, ici génial au demeurant, aime, oui, il aime, il adore, on peut l'affirmer car son ouvre en fait foi, il raffole, il savoure, il jubile, il salive, il bave de jouissance non contenue, il révère, il vénère tout ce qu'il dénonce avec cette gourmandise sensuelle de voyeur de situations scabreuses.
(extrait de la préface de Jacques-Henri Denaud)
















